Dessin de Ramsés, Cuba Lorsqu’on discute des perspectives du budget russe dans un contexte de croissance quasi nulle, on entend de plus en plus souvent dire : “Il y aura bien assez d’argent pour financer la défense.” C’est ce qu’affirment aujourd’hui aussi bien d’anciens dirigeants de la Banque centrale et du ministère des Finances (aujourd’hui inscrits sur la liste des agents de l’étranger) que de hauts fonctionnaires ou d’éminents économistes. Mais ceux qui se rappellent la période de l’effondrement de l’URSS peuvent douter du fait que les dépenses militaires assurent à elles seules la préservation de l’État et sa capacité de défense. L’exécutif de l’Union soviétique n’avait pas lésiné sur ces deux postes budgétaires.
Mais, au début des années 1990, il est soudain apparu que dans les faits la défense et la sécurité étaient devenues sans objet. Les cercles du pouvoir de la capitale et les élites des Républiques [constitutives de l’URSS] ne voyaient déjà plus l’intérêt de conserver l’État soviétique, dont la défense et la sécurité engloutissaient la plus grande part des recettes. Pendant cette période, l’aspiration aux réformes est devenue le sentiment dominant parmi les élites et les citoyens ordinaires : il s’agissait essentiellement de remettre en cause l’objet même de la défense et de la sécurité Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
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J’en profite La rédaction de Nezavissimaïa Gazeta Traduit par Olivier Ragasol Lire l’article original Guerre en Ukraine Géopolitique Dépenses militaires Nos lecteurs ont lu aussi Article réservé aux abonnésOpinion. Des États-Unis au Brésil, sale temps pour les populistes Écouter l’article Ajouter aux favoris Pendant que vous dormiez. Chute des valeurs de l’IA, démission du président du Paraguay, guerre en Ukraine, Los Angeles : les informations de la nuit Écouter l’article Ajouter aux favoris Nature.
Au Japon, les méthodes expéditives de “régulation” des ours font débat Écouter l’article Ajouter aux favoris Diaspora. Pourquoi certains descendants d’immigrés algériens opèrent-ils un retour aux sources ? Écouter l’article Ajouter aux favoris Source de l’article Nezavissimaïa Gazeta (Moscou) Le “Journal indépendant” a vu le jour en décembre 1990, un an avant la chute de l’URSS.
Il fut l’un des tout premiers titres (avec Kommersant) à paraître dans la foulée de la loi sur la presse soviétique qui supprimait la censure et consacrait la naissance de la presse libre. Proche de l’intelligentsia moscovite, son tirage lors de la transition de la Russie vers une économie de marché atteignait les 240 000 exemplaires. Entre 1995 et 2005, NG est sous le contrôle de l’oligarque Boris Berezovski.
Suite à sa disgrâce et son exil en 2000-2001 (il meurt à Londres en 2013), le titre est repris en 2005 par Konstantin Remtchoukov, ancien député conservateur à la Douma, le Parlement russe. Le journal, qui appartient au champ médiatique autorisé, a une ligne éditoriale modérée. Dans sa couverture généraliste de l’actualité, il accorde une attention particulière à la Communauté des États indépendants, organisme qui regroupe une partie des anciennes républiques soviétiques.
Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Guerre des ressources, souveraineté et nouvelles rivalités économiques redessinent les rapports de force mondiaux. Je découvre → Fondation Cartier pour l’art contemporain Tentez de remporter une invitation pour l’exposition « Ibrahim Mahama, Le temps des récoltes » à la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Je tente ma chance → Éditions Drakoo Tentez de remporter un exemplaire de la bande dessinée « Silent Rose - Six notes sous terre » de David Boriau & Sten Dhondt.
Je reçois ma bande dessinée → Slow Autriche [Contenu partenaire] Le Bregenzerwald : l’autre visage de l’hiver autrichien. Ici, le bois est roi, les fermes anciennes côtoient les constructions contemporaines, et les auberges et refuges sont la vitrine d’un terroir d’exception. Je découvre l’article →