Lecture Zen Résumer l'article Le Tandem OLED, avec ses noirs profonds, sa luminosité élevée et son contraste spectaculaire, constitue la véritable révolution de ce MacBook Pro. L’écran tactile reste une option ponctuelle : macOS demeure pensé pour le clavier et le trackpad, qui restent les outils privilégiés. À partir de 3 299 euros, ce modèle hors de prix conserve les puces M5 Pro et M5 Max déjà connues, mais reste une référence de puissance pour les professionnels.
Le Tandem OLED, avec ses noirs profonds, sa luminosité élevée et son contraste spectaculaire, constitue la véritable révolution de ce MacBook Pro. L’écran tactile reste une option ponctuelle : macOS demeure pensé pour le clavier et le trackpad, qui restent les outils privilégiés. À partir de 3 299 euros, ce modèle hors de prix conserve les puces M5 Pro et M5 Max déjà connues, mais reste une référence de puissance pour les professionnels.
Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ À 3 299 euros (14 pouces) ou 3 899 euros (16 pouces) au minimum, le nouveau MacBook Pro PROLED XDR est l’ordinateur portable au prix de départ le plus élevé de l’histoire d’Apple. Il est aussi le premier avec un écran tactile, 16 ans après la célèbre déclaration anti-tactile de Steve Jobs. Mais les personnes qui se moquent d’Apple sur cette caractéristique font fausse route : le tactile n’est pas là pour remplacer le trackpad, mais est juste une option supplémentaire dans une machine ultra complète.
Et sur ce terrain, le MacBook Pro d’Apple, grâce à ses puces et à son écran OLED, a tout de l’ordinateur portable le plus complet du marché. Tous les 4-5 ans, Apple revoit le design de ses célèbres MacBook Pro. Sa méthode opératoire est toujours la même : la marque met à jour les modèles haut de gamme en année 1, puis étend le nouveau design aux autres Mac l’année suivante.
On se souvient notamment du redesign Unibody de 2008 (le premier châssis taillé dans un seul bloc d’aluminium avec un grand trackpad et un écran), du redesign Retina de 2012 (avec l’abandon du lecteur disque et un écran ultra haut définition), du modèle Touch Bar en 2016 (avec la barre tactile et le controversé pari du tout-USB-C) puis du renouvellement de 2021, post-Apple Silicon, avec le retour des ports, l’arrivée d’un écran Mini-LED et du 120 Hz. À chaque fois, le redesign concernait d’abord les grandes versions ou les puces haut de gamme… avant de se décliner aux MacBook Pro « d’entrée de gamme ». 2026 est l’année d’un nouveau cycle pour le MacBook Pro.
Seulement huit mois après des révisions M5 Pro et M5 Max, qui restent au catalogue, Apple lance le 6 novembre le MacBook Pro PROLED XDR au nom difficile à prononcer, mais avec plusieurs nouveautés majeures comme un écran OLED aux bordures affinées, la Dynamic Island et une dalle tactile. Cette nouvelle génération coûte cher (à partir de 3 299 euros en 14 pouces, à partir de 3 899 euros en 16 pouces), mais il semble évident que le grand public pourra bénéficier du nouveau design à plus petit prix dans les prochaines années. Que vaut le MacBook Pro PROLED XDR et à qui se destine cette première génération ?
Voici notre avis honnête après quelques jours de test. Apple MacBook Pro PROLED XDR – 16 pouces 3 899 € sur Boulanger 3 899 € sur Fnac Points forts L’écran Tandem OLED est incroyable Le retour de la pomme qui brille et la Dynamic Island Un peu plus léger, une bonne nouvelle pour le sac à dos Le meilleur trackpad du marché, bien plus utile que le tactile Points faibles Sauf exception, le tactile n’est pas une raison de changer Grosse augmentation des prix sans certitude que le PROLED sera plus accessible en 2027 Pas de modèle 5G Notre vidéo sur le MacBook Pro PROLED XDR Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube.
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J’accepte tout Gérer mes choix Sans surprise, le tactile n’est pas une révolution Il serait injuste d’écrire que l’écran tactile du nouveau MacBook Pro ne sert à rien : ce n’est pas vrai. Mais il serait aussi faux de prétendre qu’il s’agit d’une révolution majeure pour les ordinateurs d’Apple : son implémentation actuelle, qu’Apple assume totalement, n’en fait pas la nouveauté que certains commentateurs voudraient vous faire croire. Durant nos premiers jours avec le MacBook Pro, nous nous sommes surpris à utiliser le tactile pour interagir avec des pages web, notamment pour sélectionner des boutons ou zoomer dans l’écran.
Mais cette habitude n’est toujours pas devenue naturelle : dans 99 % des cas, nous utilisons le trackpad et le clavier. À vrai dire, durant notre première heure de test de l’appareil, nous avons réalisé à un moment que nous avions oublié que l’écran PROLED XDR était tactile. Nous avons fait toute la configuration et nos tests de performance avec le trackpad sans même penser à toucher l’écran.
Un MacBook reste un MacBook : on l’utilise la majorité du temps au trackpad. Comment peut-on expliquer cette négligence, qui reviendrait à oublier que l’on peut plier un iPhone Duo ? C’est simple : rien dans macOS n’est là pour encourager à utiliser l’écran tactile.
Même la configuration du système d’exploitation ne met pas en avant cet aspect, nous ne serions pas étonnés qu’une partie de la clientèle de l’ordinateur, notamment chez les professionnels, ne découvre jamais que son écran peut réagir au doigt. Et c’est finalement une plutôt bonne nouvelle : Apple ne fait pas l’erreur de miser sur une interface qui ne le convainc pas. Le tactile est une option, point.
Apple étant Apple, la marque a quand même réalisé quelques ajustements. Parmi eux : Toucher les feux tricolores les agrandit, pour ne pas se tromper de bouton. On peut glisser de l’un à l’autre avec un joli effet.
Un geste depuis le bas de l’écran fait apparaître le Dock et un geste depuis le haut de l’écran fait apparaître Spotlight/Siri AI. Attraper une fenêtre et la jeter rapidement à gauche ou à droite déclenche l’écran scindé. Un appui prolongé est l’équivalent d’un clic droit.
Les listes sont un peu plus espacées quand un bouton a été touché avec le doigt, pour faciliter la sélection d’une option sans la souris. Un geste depuis la droite de l’écran ouvre le centre de notifications. À gauche les listes avec un clic à la souris, à droite avec un tap sur l’écran. // Source : Capture Numerama Mais sur d’autres aspects, le tactile n’est pas prêt.
Les apps qui permettent de « glisser » avec deux doigts sur le trackpad ne permettent pas toujours de glisser en tactile, au même titre que certaines apps qui nécessitent un clic puis un mouvement ne comprennent pas quand on essaye d’attraper des choses avec le doigt. Il y a aussi beaucoup de faux clics : on touche parfois l’écran à côté d’une cible, car l’interface est plus petite que sur iPadOS. Les développeurs pourront évidemment mettre à jour leurs apps, mais à quoi bon ?
Même Apple indique que le tactile n’est pas la priorité sur macOS. L’interface de macOS reste la même malgré l’arrivée de l’écran. Dans certains cas, il n’est pas facile de naviguer au doigt. // Source : Numerama Pourquoi proposer du tactile sans tout changer ?
Apple assume son choix et se veut pragmatique : sa position d’il y a 16 ans sur la complexité d’utilisation d’un écran tactile à la verticale n’a pas changé. Mais le fournisseur des meilleurs écrans Tandem OLED du marché, a priori Samsung Display, ne fabrique que des dalles avec du tactile intégré. La marque avait alors deux choix : désactiver le tactile… ou l’accepter.
Et puisqu’une partie des utilisateurs, notamment les plus jeunes, n’a connu que les écrans tactiles depuis tout petit, alors il est temps d’arrêter de résister par principe. Le Mac devient tactile, mais n’est pas un appareil pensé pour être tactile. Et c’est très bien comme ça.
Pour les besoins de notre test, nous avons vibe-codé avec Claude une application qui exploite toutes les API d’Apple pour le tactile. Nous avons bien constaté que l’écran reconnaissait jusqu’à 10 doigts, qu’il était très réactif et qu’il permettait techniquement de jouer ou de composer de la musique, sans que ce soit pour autant aussi bien que sur un iPad ou un iPhone. Le seul usage qui nous apparaît comme une évidence est l’utilisation d’un iPhone à distance via iPhone Mirroring (toujours bloqué dans l’UE) ou le simulateur d’iPhone/iPad dans Xcode, pour les développeurs.
Le gain de temps est monstrueux par rapport à un usage au trackpad. Autrement, le tactile n’est pour l’instant que la fin d’une résistance historique, pas une nouveauté historique. J’ai vibe-codé une app pour tester le tactile : il est très réactif, mais aussi assez gadget. // Source : Numerama Le tactile apporte aussi deux petits défauts.
Le premier, ce sont les traces de doigts : la dalle garde la moindre marque, ce qui saute aux yeux dès qu’on affiche un fond sombre ou que l’écran s’éteint. Il faut prendre l’habitude de nettoyer son Mac comme on nettoie son smartphone. Le second est l’écran qui bouge un peu à chaque contact.
Apple a redessiné la charnière pour limiter ce rebond et le résultat reste raisonnable, mais on est loin de la stabilité d’un iPad posé sur une table. C’est un compromis assumé. Heureusement, l’écran s’ouvre toujours d’un seul doigt (contrairement à ce que certains influenceurs affirment).
Apple a d’ailleurs anticipé le problème jusque dans les appels vidéo : quand on touche l’écran pendant une visio, la caméra frontale stabilise automatiquement l’image pour que l’interlocuteur ne voie pas le cadre trembler. Le souci du détail, à défaut d’un usage indispensable. Et pour ceux que le tactile agace, il se désactive dans les réglages d’Accessibilité.
La Dynamic Island, une nouveauté beaucoup plus intéressante Apple profite du passage à l’OLED tactile pour ajouter une autre caractéristique de l’iPhone aux Mac : la Dynamic Island. Apparue pour la première fois avec l’iPhone 14 Pro, cet ilot autour de la caméra frontale exploite intelligemment la nature des pixels de l’OLED (qui sont autonomes) pour afficher des informations sur une fausse encoche noire. C’est sans surprise beaucoup plus joli que l’horrible et épaisse encoche des précédentes générations de MacBook, le tout avec des bordures d’écran encore plus fines.
Seul regret : les apps en plein écran continuent d’afficher une grosse bande noire au lieu d’assumer la découpe au niveau de la caméra. La Dynamic Island est toujours une des meilleurs idées d’UI d’Apple des 10 dernières années. // Source : Numerama Pour l’instant, la Dynamic Island est encore très limitée sur macOS. Apple y loge plusieurs fonctions système comme le contrôle du volume et de la luminosité (pourquoi ne jamais l’avoir fait sur iOS ?), Spotlight et Siri pour la recherche avec une très belle animation (on peut détacher la fenêtre et la rattacher après, c’est très beau) ou les contrôles des contenus média, qui permettent enfin de facilement mettre en pause un onglet trop bruyant.
Mais il ne se passe pas grand chose dans la Dynamic Island pour l’instant : il faudra attendre que les développeurs l’exploitent (ce qu’ils ne peuvent pas encore faire à la sortie de la machine). Apple nous avait indiqué que les apps iOS avec le support des activités en direct seraient automatiquement compatibles, mais nos tests suggèrent que ce n’est pas le cas. Il faudra un peu de travail des développeurs pour que tout s’affiche normalement.
Le MacBook Pro tactile avec sa Dynamic Island tactile. // Source : Numerama Un mot rapide sur la pomme qui brille Autre nouveauté qui saute aux yeux : le retour de la pomme brillante au dos du Mac, dans une forme hybride entre l’implémentation pré-2015 (une pomme blanche qui s’allume avec la dalle de rétroéclairage de l’écran) et la pomme noire post-2015. Cette fois-ci, la pomme est noire… mais une dalle dédiée derrière permet de l’allumer en blanc. L’effet est génial et permet aux propriétaires d’un MacBook Pro PROLED XDR de se faire remarquer plus facilement, ce qui fait évidemment les affaires d’Apple.
Il sera possible de la désactiver dans une prochaine mise à jour de macOS pour ne pas gêner ses voisins dans le noir. La pomme brillante au dos du MacBook Pro. // Source : Numerama L’écran Tandem OLED est la vraie dinguerie du nouveau MacBook Pro Pour la première fois, Apple met un écran OLED dans un Mac. Après l’Apple Watch (2015), l’iPhone X (2017), l’iPad Pro (2024) et le nouvel iPad mini, le Mac était la dernière grande famille de produits Apple encore fidèle au LCD.
Il l’est d’ailleurs toujours en grande partie : les MacBook Air, l’iMac et les autres MacBook Pro restent en LCD. Les MacBook Pro M6, M5 Pro et M5 Max classiques utilisent du Mini LED, une dalle LCD dont le rétroéclairage est découpé en plusieurs zones qui s’allument indépendamment. Avec l’OLED, il n’y a plus de rétroéclairage du tout : chaque pixel produit sa propre lumière et peut s’éteindre complètement.
Le contraste grimpe à 10 000 000:1, les noirs sont de vrais noirs et les halos autour des éléments clairs sur fond sombre disparaissent. Ces halos étaient le principal défaut du Mini LED, très visible avec des sous-titres blancs sur un film ou un curseur sur un terminal en mode sombre. Comme sur l’iPad Pro, Apple utilise une dalle « Tandem » qui empile deux couches de pixels pour gagner en luminosité, en efficacité énergétique et en durée de vie.
C'est difficile à voir sans écran PROLED, mais l'image est incroyable. // Source : Numerama Apple va plus loin que la plupart des écrans OLED de PC portables et revendique tout simplement le meilleur écran d’ordinateur portable du marché. Sur le papier, la fiche technique a de quoi le justifier : 2 000 nits en pic, en HDR mais aussi pour les contenus classiques en plein soleil, 1 000 nits en continu et seulement 1 nit au minimum pour travailler dans le noir ; Les espaces colorimétriques P3 et Adobe RGB, accessibles depuis le même préréglage, et plus de 80 % du Rec. 2020 pour l’étalonnage vidéo HDR ; Un taux de rafraîchissement variable de 10 à 120 Hz (ProMotion) ; Une option de verre nano-texturé, gravé pour réduire les reflets ; Des modes de référence pour les professionnels, jusqu’à l’imagerie médicale (DICOM), et le genlock pour synchroniser l’écran avec une caméra sur un tournage.
À l’usage, la luminosité est impressionnante et la dalle reste lisible même en regardant l’écran de côté, là où le Mini LED perd en contraste. De notre point de vue, c’est là qu’est la vraie nouveauté du MacBook Pro PROLED XDR. L’écran justifie à lui seul de changer de Mac, dans une année où presque rien d’autre ne bouge, y compris le bas du châssis.
Une question reste en suspens : le MacBook Pro 14 pouces d’entrée de gamme, aujourd’hui vendu 2 299 euros avec une puce M6 et un écran Mini LED, aura-t-il droit au même écran l’an prochain ? Ou Apple lui réservera-t-elle un OLED plus simple, sans la technologie PROLED XDR et sans le tactile ? La dalle est si réussie qu’on a du mal à l’imaginer dans un Mac moins cher.
Elle nous rend en tout cas triste de devoir rendre la machine pour revenir au Mini LED. Pourquoi le MacBook Pro reste le meilleur Une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas lancé de benchmarks pour ce test. La raison est simple : le MacBook Pro PROLED XDR n’inaugure aucune nouvelle puce.
Les M5 Pro et M5 Max sont les mêmes que sur les MacBook Pro sortis au printemps et leurs performances sont déjà connues. Ce qu’il faut retenir est que les MacBook Pro sont des machines de guerre, aussi à l’aise en montage 8K qu’en compilation ou en IA locale, grâce à leur mémoire unifiée. Nous ne connaissons pas d’ordinateur portable concurrent qui offre autant de puissance dans un châssis aussi fin, d’autant que le MacBook Pro perd du poids : 1,38 kg en 14 pouces et 1,82 kg en 16 pouces (- 15 %).
Les ports n’ont pas évolué sur le MacBook Pro PROLED, qui est étrangement une plus grande évolution sur la partie supérieure qu’inférieure. // Source : Numerama Le reste est au niveau qu’on attend d’un Mac à ce prix : Wi-Fi 7 et Bluetooth 6 avec la puce N1, six haut-parleurs (quatre woofers et deux tweeters), un très bon clavier et le meilleur trackpad du marché. La connectique ne change pas (trois ports Thunderbolt 5, HDMI, lecteur SDXC, MagSafe 3 et prise jack), et l’autonomie est très bonne, sauf en mode hautes performances (pour de la compilation Xcode par exemple), où l’ordinateur doit s’utiliser sur secteur. On ne peut reprocher à Apple que l’absence de 5G, alors que les iPad y ont droit.
Une question se pose : un écran OLED, avec un tactile à l’usage dérisoire, justifie-t-il de payer 400 euros de plus qu’un MacBook Pro 14 pouces M5 Pro en Mini LED (3 299 euros contre 2 899 euros) ? À chaque utilisateur d’y répondre. Le développeur qui utilise son MacBook Pro capot fermé, relié à des écrans externes, sait déjà qu’il ferait mieux de faire des économies.
À Apple de généraliser ce design à toute la gamme. Le verdict Apple MacBook Pro PROLED XDR – 16 pouces Voir la fiche 3 899 € sur Boulanger 3 899 € sur Fnac On a aimé L’écran Tandem OLED est incroyable Le retour de la pomme qui brille et la Dynamic Island Un peu plus léger, une bonne nouvelle pour le sac à dos Le meilleur trackpad du marché, bien plus utile que le tactile On a moins aimé Sauf exception, le tactile n’est pas une raison de changer Grosse augmentation des prix sans certitude que le PROLED sera plus accessible en 2027 Pas de modèle 5G Le MacBook Pro PROLED XDR est une drôle de génération. Il est à la fois une évolution majeure du Mac avec l’arrivée de l’OLED, du tactile et de la Dynamic Island.
Et de l’autre un produit où presque rien ne change : même base, mêmes puces, mêmes ports, même clavier et même trackpad… On peut imaginer que le PROLED XDR pose les bases du futur du Mac portable, et il le fait avec brio. Apple réussit presque tout sur un terrain qu’elle domine déjà largement.
Pour l’IA locale, le montage vidéo, la création musicale ou la retouche photo, il n’existe rien de mieux qu’un MacBook Pro. Sans surprise, le tactile n’est pas une révolution, et Apple n’a jamais prétendu le contraire. Toucher un bouton comme sur un iPad est amusant, mais le geste ne devient jamais naturel.
L’OLED, en revanche, est fantastique sur un Mac. Nous avons hâte de le retrouver sur un MacBook Pro M7 d’entrée de gamme l’an prochain : ce serait la machine parfaite, de quoi rendre le MacBook Air ringard. On espère aussi retrouver la Dynamic Island et la pomme lumineuse partout : ce sont de très bonnes nouveautés.
Où acheter le MacBook Pro PROLED XDR au meilleur prix ? Le MacBook Pro PROLED XDR est disponible à partir du 6 novembre 2026. Il coûte 3 299 euros en 14 pouces avec la puce M5 Pro (24 Go de mémoire, 1 To de stockage), 3 899 euros en 16 pouces M5 Pro et jusqu’à 5 599 euros en 16 pouces M5 Max avant options.
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