6 5nov.2026 En ce mardi 3 novembre, les utilisateurs du Projet Fedora seront ravis d'apprendre la disponibilité de la version Fedora Linux 45. Fedora Linux est une distribution communautaire développée par le projet Fedora et sponsorisée par Red Hat, qui lui fournit des développeurs ainsi que des moyens financiers et logistiques. Fedora Linux peut être vue comme une sorte de vitrine technologique pour le monde du logiciel libre, c’est pourquoi elle est prompte à inclure des nouveautés.

Sommaire Expérience utilisateur Internationalisation Administration système Développement Projet Fedora La communauté francophone L'association La documentation Comment se procurer Fedora Linux 45 ? Expérience utilisateur L'environnement de bureau GNOME est proposé dans sa version 51. Comme souvent lors des précédentes versions, l'amélioration des performances et de l'affichage sont à l'honneur.

La capture d'écran est notamment plus rapide en évitant des opérations redondantes ou de copie de l'image, Mutter a retravaillé son ordonnancement de l'affichage qui permet aux animations d'être fluides même en cas d'usage intensif de la machine. Les anciens pilotes propriétaires de Nvidia ne sont plus pris en charge : outre la simplification du code, cela rend le sous-système plus robuste et efficace pour les autres pilotes. Cela ne concerne que les pilotes propriétaires nommés version 470 et inférieurs, le pilote libre nouveau peut être utilisé à la place dans ce contexte.

Enfin le curseur de souris peut être rendu au format vectoriel plutôt qu'une image bitmap pour s'assurer de la qualité du rendu. De même, les préférences bénéficient de nombreux changements. GNOME peut enfin tirer parti d'un éventuel accéléromètre pour effectuer une rotation automatique de l'affichage.

Il est possible de bloquer cette rotation dans un sens particulier. Dans la même veine, il est possible de désactiver automatiquement le touchpad de l'ordinateur quand une souris externe est connectée. Côté sécurité, l'antique protocole de sécurité Wi-fi WEP n'est plus pris en charge tandis que les connexions distantes permettent d'utiliser un socket serveur SSH.

L'interface pour l'enregistrement des empreintes digitales a été revue. Le magasin d'applications Logiciels démarre plus rapidement en exploitant le cache des usages précédents et avec un rendu des icônes amélioré pour rendre l'opération plus rapide. La liste des permissions requises par une application est maintenant entièrement visible avant d'installer la dite application.

Enfin si vous souhaitez installer une application qui ne reçoit plus de mises à jour, une alerte vous préviendra avant d'effectuer l'opération. Le navigateur de fichiers n'est pas en reste, de nombreuses opérations longues comme une copie, un rafraichissement important, une recherche, etc. ne bloquent plus l'interface. Le rendu des gros dossiers ou des dossiers distants est également plus rapide.

Les notifications de l'application sont également groupées. Tandis que le navigateur Web propose une génération automatique de mots de passe aléatoires, sécurisés et longs en reposant sur la bibliothèque pwquality pour s'assurer de la qualité du résultat. Le gestionnaire de mots de passe est également plus fiable.

La barre d'adresse a été retravaillée pour que la suggestion des moteurs de recherche lors d'une saisie ne pollue pas trop la liste des possibilités. L'application Cartes permet enfin de télécharger les cartes d'une région pour effectuer un rendu hors ligne plus tard. Il affiche également beaucoup plus de données temps réel concernant les transports publics comme les départs ou arrivés à venir ou s'il y a du retard sur un trajet donné.

Alors que l'application Calendrier se focalise sur l'amélioration de ses performances, en particulier pour la vue mensuelle avec un calendrier chargé. La synchronisation des calendriers consommera moins de données. L'intégration avec Cartes a été renforcée pour lancer ce dernier si un événement a une localisation précise.

Enfin l'édition des événements a été revue qui bénéficie d'une plus grande section de notes et une meilleure prise en charge des liens des réunions sur Microsoft Teams. Le visionneur d'images Loupe affiche beaucoup plus de métadonnées de l'image, pendant que le prévisualiseur de documents a été porté sur GTK4 et libadwaita pour s'intégrer au reste de l'environnement tels que le mode sombre ou la prise en charge des affichages à haute densité de pixels. Enfin le visualiseur de documents Papers peut insérer des signatures effectuées avec la souris ou le touchpad.

Passage de l'utilitaire GNOME Keyring à oo7 pour l'accès et la gestion des données privées, comme les mots de passe. Ce changement introduit par le projet GNOME permet d'améliorer la gestion des permissions avec des applications qui n'ont accès qu'à certaines informations qu'il contient, mais aussi des secrets FIDO2. Les données enregistrées par GNOME Keyring sont automatiquement migrées vers oo7 ce qui rend cette transition transparente pour l'utilisateur.

Les versions atomiques bénéficient de l'interface web d'Anaconda pour l'installation du système. Cette nouvelle interface a été proposée dans Fedora Linux 42 pour l'édition Workstation. Ce changement permet d'avoir une procédure plus uniforme et de simplifier la maintenance de fait.

Ces mêmes versions peuvent bénéficier de l'installation distante via HTTPS à titre expérimental. Cela est possible grâce à l'apport du point précédent. Pour des raisons de sécurité cela n'est pas actif par défaut, il suffit de renseigner parmi les arguments du noyau au démarrage de l'image Live les options inst.webui.remote.password=PIN où PIN est un code PIN à renseigner par la machine qui effectuera l'installation.

Le fait de se passer des protocoles d'affichage distants tels que VNC ou RDP permet d'utiliser plus de périphériques différents pour procéder à l'installation avec une meilleure intégration en général dans le système. De plus, sur le système cible il y a besoin de moins de ressources pour cette opération ce qui est particulièrement avantageux pour installer des Fedora sur des cartes ARM64 peu puissantes. Le chiffrement permet d'éviter les fuites du mot de passe durant la procédure, le chiffrement reposant sur des certificats auto-signés générés à la volée.

En cas de certaines erreurs fatales du noyau, le QR code d'erreur généré redirige vers le site https://drm-panic.fedoraproject.org/ pour expliquer plus simplement l'erreur rencontrée. En effet les QR codes précédents introduits depuis Fedora Linux 42 ne sont pas facilement exploitables par l'utilisateur moyen. L'objectif est que cette information soit affichée de manière plus structurée et lisible pour l'utilisateur et faciliter la création d'un rapport de bogue s'il le souhaite.

Pour des raisons de confidentialité, les informations sont traitées localement sur la machine de l'utilisateur avec une implémentation purement en JavaScript. Les données ne sont envoyées à un éventuel serveur que si un rapport de bogue est crée à partir de ces informations. Le projet Fedora espère que la simplification de cette étape permettra de recueillir plus de rapports de bogue et d'améliorer l'aide entre utilisateurs.

L'aide de LibreOffice repose maintenant sur des pages web ouvertes depuis un navigateur externe. C'est une option fournie par LibreOffice depuis quelques temps qui permet de s'affranchir de l'aide interne du logiciel. Ainsi ouvrir l'aide ouvrira le navigateur par défaut vers l'aide locale de LibreOffice.

L'avantage pour Fedora Linux est de rendre les paquets de l'aide plus petits, mais aussi parce qu'ils ne dépendent plus du code même de LibreOffice, les paquets sont indépendants de l'architecture et n'ont pas besoin d'être dupliqués pour chaque plateforme ce qui fait gagner des ressources pour compiler et distribuer ces paquets en supprimant des redondances. Les dictionnaires fournis par le projet LibreOffice peuvent être installés en lieu et place de ceux du projet hunspell dont ils dérivent. Le métapaquet libreoffice-dictionaries permet d'installer les différents sous paquets libreoffice-dict-.

Bien que LibreOffice utilise hunspell, de nombreux ajouts sont disponibles dans la variante de LibreOffice dont quelques langues supplémentaires ou une meilleure prise en charge des variantes de l'anglais avec un dictionnaire dédié pour chacune d'entre elles. Il n'est pas possible d'installer les deux dictionnaires en parallèle pour une même langue. Chaque édition atomique de Fedora Linux peut bénéficier de sa propre liste de Flatpak provenant de Flathub.

Ce changement n'a pas encore un impact direct immédiat mais ouvre la porte à ce que chaque édition en fonction de ses besoins puisse arbitrer si un Flatpak provient par défaut de Fedora ou de Flathub. L'objectif est de trouver un équilibre pour avoir une logithèque Flatpak suffisamment fournie tout en utilisant les Flatpak de qualité voire officiels qui peuvent venir de Flathub ce qui est bénéfique pour l'utilisateur et le développeur de l'application. Le tout en permettant d'éviter les Flatpak de Flathub qui ne respectent pas les critères légaux du projet Fedora notamment vis à vis des brevets logiciels ou de licence par exemple.

Internationalisation L'outil d'aide à la saisie IBus évolue à la version 1.5.35. Il prend en charge les états ISO des disposition clavier XKB tels qu'utilisés par les environnement KDE Plasma, Sway, Hyprland ou COSMIC. Cela permet par exemple pour une disposition lituanienne en tapant `a d'obtenir ā au lieu de `a.

Par ailleurs il gère également le forward key events du protocole Wayland input-method version 2 pour rediriger les événements clavier de la pop-up IBus vers le moteur IBus. Mise à jour de fontconfig à la version 2.18. Le cache des polices passe à la version 11 qui précise quelle version de fontconfig a généré le dit fichier ce qui permet plus facilement d'être réutilisé sans devoir les régénérer ce qui est particulièrement utile en cas d'usage partagé tels que des environnements à base de conteneurs ou d'applications dans des bacs à sable.

Un nouvel outil fc-genconf fait son apparition pour générer une configuration basique. Administration système NetworkManager prend en charge les réseaux IPv6-mostly. Derrière cette terminologie surprenante se cache la RFC 8925 déjà implémentée dans d'autres systèmes d'exploitation concurrents dont l'objectif est d'assurer une transition douce vers un réseau uniquement IPv6.

Un réseau IPv6-mostly permet de partager au sein d'un même réseau des machines IPv6 uniquement, IPv4 uniquement et ceux ayant une double pile tout en partageant le même segment. Côté NetworkManager cela consiste dans la prise en charge de deux protocoles : DHCPv4 option 108 (RFC 8925) et 464XLAT (RFC 6877). Le premier permet à l'administrateur du réseau de forcer le passage à l'IPv6 uniquement pour un périphérique donné qui peut ainsi couper l'IPv4 automatiquement.

Le second comporte deux parties, une côté client nommée Customer-side translator (CLAT) qui permet de traduire un paquet IPv4 généré par une application du système en un paquet IPv6 avant de l'envoyer sur le réseau. Cela permet donc à une application non conçue pour l'IPv6 de malgré tout envoyer des données à un service en ligne qui ne prend en charge que l'IPv6. Côté réseau, en dehors de ce que NetworkManager doit gérer, il peut y avoir ajout de Provider-side translator (PLAT) qui utilise NAT64 pour convertir le paquet IPv6 en paquet IPv4 avant de l'envoyer sur un autre réseau dont Internet.

Ainsi la combinaison des deux parties permet également à une application utilisant IPv4 d'atteindre un service IPv4 sur Internet tout en ayant un principalement un réseau local IPv6. Ou à un système utilisant uniquement IPv6 de malgré tout communiquer avec des services IPv4 sur Internet. Par défaut et pour des raisons de sécurité, l'API noyau ptrace n'autorisera plus certains accès à moins d'installer certains logiciels comme un débogueur qui peuvent en avoir besoin.

En effet cet API permet à un processus d'inspecter et de contrôler un autre processus lancé par le même utilisateur ce qui permet notamment d'investiguer dans sa mémoire ou de changer son flux d'exécution. Cependant cette capacité est intéressante dans le cadre du développement en particulier pour certains outils comme les débogueurs. Linux a introduit par le passé un module nommé yama pour trouver un compromis.

Ainsi cette inspection n'est possible que depuis le processus qui en a lancé un autre, ce que fait notamment un débogueur. C'est la politique par défaut de Linux et largement suivie parmi les distributions. Fedora Linux a fait le choix, comme Debian, de désactiver ce module yama dans certains contextes pour autoriser cet usage dans d'autres contextes de développement en liant cette désactivation au paquet elfutils-libs entre autres.

Et par le jeu des dépendances, il était en fait en permanence désactivé dans tous les systèmes Fedora Linux depuis lors. L'objectif ici est donc de changer cela pour que le paquet yama-ptrace-enable, qui active ptrace, ne soit installé que si l'un des paquets suivant est installé : elfutils, systemtap, gdb (mais pas gdb-headless ou gdb-minimal), lldb, delve, strace, ltrace, etc. ce qui n'est pas le cas par défaut et doit améliorer la sécurité de beaucoup de systèmes Fedora Linux. Les utilitaires chpasswd et newusers utilisent dorénavant PAM pour valider les droits et si les mots de passe sont conformes à la politique de sécurité du système.

Ainsi ces outils peuvent tenir compte si un nouveau mot de passe réutilise un mot de passe précédent, ne pas autoriser un mot de passe trop faible selon des critères définis, de notifier dans les logs si les mots de passes ont été changés, etc. Cela est conforme au fonctionnement des autres utilitaires qui passent par PAM pour ces tâches ce qui uniformise leur comportement dans le système. Les consoles virtuelles passent de fbcon à kmscon. Ainsi la gestion de ces consoles virtuelles passe du noyau Linux à l'espace utilisateur.

Le premier n'est plus trop maintenu car reposant sur l'ancienne interface frame buffer plutôt que d'utiliser l'interface drm. De fait, comme les pilotes graphiques actuels reposent majoritairement sur l'interface drm, l'usage de fbcon nécessite une couche d'émulation nommé fbdev et l'usage des utilitaires bash et getty pour avoir un fonctionnement basique. Et encore, le scroll à la souris restait désactivé pour des raisons de sécurité du fait du manque de maintenance. kmscon remplace cela en utilisant les couches modernes du noyau ce qui améliore la sécurité et la fiabilité en tournant en espace utilisateur.

Ainsi en cas de crash, le service est redémarré plutôt que de planter entièrement la machine avec un kernel panic. Le tout en offrant plus de fonctionnalités, ainsi il propose le scroll de la souris évoqué précédemment, la prise en charge de xkbcommon pour mieux gérer les dispositions claviers et permettre d'en changer à la volée, un rendu des caractères avec une meilleure compatibilité avec Unicode, la possibilité d'avoir une accélération graphique reposant sur OpenGL. Le copier/coller à la souris tout comme la rotation de l'écran sont aussi disponibles.

En cas de problèmes sur une machine, un retour en arrière automatique vers fbcon est proposé ou reste possible manuellement. Mais à terme l'objectif est d'abandonner entièrement ce dernier. Pour ceux qui sont intéressés de configurer kmscon, il est possible d'éditer le fichier /etc/kmscon/kmscon.conf.

Déplacement des fichiers des dépôts de la distribution du répertoire /etc/yum.repo.d vers le répertoire /usr/share/dnf5/repos.d. Les clés GPG sont aussi redirigées vers le fichier /usr/share/pki/rpm-gpg. Cette opération a été rendue possible par la suppression complète de DNF4 dans la version précédente de Fedora Linux ce qui a simplifié les choses.

L'objectif est de tirer partie de la séparation entre configuration système et utilisateur de plus en plus adoptée avec une configuration en lecture seule fournie par la distribution dans /usr quand les changements sont effectués sur /etc/ pour mieux distinguer ce qui est fourni par la distribution et ce qui est changé. Ainsi l'utilisateur qui souhaite ajouter des dépôts à la main peut continuer à utiliser /etc/yum.repo.d et s'il veut changer les paramètres d'un dépôt existant il peut le faire dans le dossier /etc/dnf/repos.override.d/. Anaconda prend en charge le gestionnaire de stockage Stratis.

Pour rappel il permet de fusionner la couche bloc et le système de fichiers XFS pour fournir des fonctionnalités supplémentaires clé en main telles que les snapshots ou le chiffrement le tout via une interface en ligne de commande et une interface DBus spécifique. La nouveauté comprend l'installation via un fichier kickstart tout comme le partitionnement manuel. Stratis était certes proposé depuis Fedora 28 mais l'absence de disponibilité à l'installation par défaut a réduit son adoption potentielle car il était nécessaire de l'installer après coup par des moyens détournés ou l'utiliser pour d'autres partitions que celle du système.

L'objectif ici est d'y remédier pour attirer de nouveaux utilisateurs intéressés par la solution. Le logiciel Ignition gère le format de configuration de l'outil Butane. Ignition est le logiciel qui permet de configurer l'espace disque et les utilisateurs lors du premier démarrage de CoreOS à partir d'une configuration.

Cependant son fichier de configuration au format JSON est jugé difficile à manipuler par un humain. D'où la création de Butane qui permet d'avoir une configuration plus simple à écrire au format YAML qu'il peut transpiler par la suite pour fournir le résultat obtenu à Ignition. Cependant cette approche en deux temps où il faut au préalable installer butane pour écrire la configuration en YAML puis le transpiler avant de l'envoyer à Ignition complexifie le système et ajoute des barrières d'entrée à l'usage de CoreOS.

Ignition a absorbé le code de Butane mais l'utilitaire Butane reste toujours disponible dans son paquet dédié. Ignition va tenter de parser d'abord au format YAML avant de tenter de le parser comme une configuration JSON si cela avait échoué. Les configurations source: local / --files-dir ne sont pas gérées au lancement de CoreOS car d'autres fichiers nécessitent d'être présents pour cela, cela nécessite de passer par l'utilitaire butane sur un autre système au préalable.

L'API noyau de cryptographie à destination de l'espace utilisateur est partiellement désactivée. Cette API est difficile à maintenir et pose de gros problèmes de sécurité. Le projet Linux lui même entame le processus de s'en passer à terme.

Le projet Fedora décide de prendre les devants, ainsi dès la version 7.2 du noyau proposée par Fedora Linux 45, les algorithmes disponibles via cette API sont restreints par défaut mais cette restriction peut être levée en changeant la valeur du fichier /proc/sys/crypto/af_alg_restrict. Cette restriction n'arrivant normalement qu'à partir de la version Linux 7.3. Le projet Fedora souhaite mettre un terme entièrement à cette API pour Fedora Linux 46 quoi que décide le projet Linux d'ici là.

L'usage de cette API est officiellement faible, peu de paquets de Fedora Linux s'en servent encore dont certains qui ne sont plus trop maintenus comme iwd avantageusement remplacé par wpa_supplicant. L'objectif est d'avertir ici les potentiels utilisateurs de solutions maisons de s'y préparer et d'engager la transition pour les quelques paquets qui s'en servent encore avant une suppression définitive. L'outil d'authentification authselect ne propose plus la prise en charge les profils NIS par défaut.

Il n'est plus possible de choisir NIS pour nsswitch.conf avec la commande authselect select nis mais l'option reste disponible via un profile personnel ou des opérations manuelles. L'objectif est de réduire l'usage de cette technologie dépassée au sein de Fedora Linux pour s'affranchir de sa maintenance à terme. Mise