Dans le bassin minier de Kryvy Rih, l’inquiétude est palpable. Alors que le complexe métallurgique d’ArcelorMittal, qui emploie 16 000 personnes, pourrait fermer après les frappes russes de septembre, le blocage des exportations en mer Noire et le bombardement des voies logistiques accélèrent le déclin d’un secteur économique qui faisait jadis la fierté du pays.