Un complexe sidérurgique turco-libyen de 2,5 milliards de dollars [2,2 milliards d’euros], des délégations industrielles françaises, des entreprises égyptiennes orientées vers les marchés africains. De plus en plus, la ville de Benghazi se positionne comme bien plus qu’un simple bastion de Khalifa Haftar [l’homme fort de l’Est libyen], s’imposant comme un pôle d’investissement dans un pays qui reste divisé entre deux centres de pouvoir rivaux. Si Tripoli [dans l’Ouest, où siège le Gouvernement d’unité nationale (GNU), reconnu par l’ONU,] reste le cœur administratif et financier du pays, Benghazi [fief du gouvernement rival dit “de stabilité nationale” et soutenu par Khalifa Haftar] consolide de plus en plus son statut de plateforme d’investissement. “Cela se produit en réalité depuis plus de sept ans”, explique Jason Pack, président de Libya-Analysis et auteur de Libya and the Global Enduring Disorder [“La Libye et le désordre mondial durable”, inédit en français].
Avant même l’offensive lancée par Khalifa Haftar sur Tripoli en 2019, les autorités de l’Est s’appuyaient déjà sur des institutions telles que l’Autorité des investissements militaires pour attirer des entreprises étrangères et financer la reconstruction de Benghazi et de Derna [toutes deux situées en Cyrénaïque, ces Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale. Dès 2,99 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne Déjà abonné ? Se connecter Offres spéciales Et si cet article n’était que le début ?
2,99 € par mois En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international. J’en profite Dany Moudallal Lire l’article original Énergie Afrique Énergies fossiles Khalifa Haftar Pétrole Nos lecteurs ont lu aussi Article réservé aux abonnésHistoire. Noor Inayat Khan, une pacifiste au service des Alliés Écouter l’article Ajouter aux favoris En Pologne, les sangliers envahissent les villes Écouter l’article Ajouter aux favoris Article réservé aux abonnésCartes.
Quand le monde vacille, où se réfugier pour survivre au pire ? Écouter l’article Ajouter aux favoris Infographie. Comment les riches dépensent-ils leur argent ?
Écouter l’article Ajouter aux favoris Source de l’article L’Orient-Le Jour (Beyrouth) Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today.
Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Guerre des ressources, souveraineté et nouvelles rivalités économiques redessinent les rapports de force mondiaux. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Le Bregenzerwald : l’autre visage de l’hiver autrichien.
Ici, le bois est roi, les fermes anciennes côtoient les constructions contemporaines, et les auberges et refuges sont la vitrine d’un terroir d’exception. Je découvre l’article → The Wall Street Journal Recevez un an d’abonnement numérique offert. Je reçois mon abonnement → Festival Kinotayo Une invitation pour 2 personnes pour participer à une séance à la Maison de la Culture du Japon lors de la 20e édition du festival « Kinotayo » du cinéma japonais contemporain en France.
Je reçois mon invitation →