Pendant longtemps, Proton VPN a surtout séduit les internautes les plus exigeants sur la confidentialité. Le service suisse, développé par l’équipe à l’origine de Proton Mail, a depuis élargi son ambition : applications plus accessibles, réseau fortement agrandi, streaming mieux pris en charge et formule gratuite réellement utilisable.En 2026, son intérêt ne repose donc plus uniquement sur Secure Core ou sur sa politique no-log. Le fournisseur compte aussi sur WireGuard, VPN Accelerator, NetShield, le protocole Stealth, la redirection de port et une couverture internationale devenue très large.La question centrale reste néanmoins la même : Proton VPN apporte-t-il une protection concrètement supérieure, ou surtout un discours mieux construit ?Avis VPN Notre avis sur ProtonVPN9.1 / 1OL’un des VPN les plus crédibles pour la confidentialité.

Proton VPN est devenu assez rapide et polyvalent pour le grand public, tout en conservant une transparence rare. Secure Core, NetShield et le streaming exigent une offre payante ; NetShield ne remplace pas un antivirus.Proton VPN : un VPN né dans l’univers de la cybersécuritéProton VPN appartient à Proton AG, l’entreprise suisse à l’origine de Proton Mail. Son histoire est liée à des scientifiques qui se sont rencontrés au CERN.Ce positionnement n’est pas une preuve de sécurité en soi, mais il explique une culture produit tournée vers la transparence, le chiffrement, le logiciel open source et le financement par abonnement plutôt que par publicité.La Suisse offre un cadre juridique distinct de l’Union européenne et des États-Unis.

Proton indique ne pas être soumis à une obligation générale de journaliser l’activité VPN. La juridiction reste toutefois un élément du dossier, pas une garantie autonome : l’architecture, les pratiques internes et les audits comptent davantage.Les principales informations à connaître avant de choisir la version gratuite ou l’abonnement VPN Plus :Société : Proton AG, entreprise basée en Suisse.Réseau payant : plus de 20 000 serveurs dans plus de 140 pays. La feuille de route 2026 évoque plus de 145 pays.Appareils : 1 connexion avec Proton Free ; jusqu’à 10 avec VPN Plus.Protocoles : WireGuard, Stealth, OpenVPN et IKEv2 selon la plateforme, avec Smart Protocol lorsqu’il est disponible.Fonctions premium : Secure Core, NetShield, VPN Accelerator, split tunneling, Tor via VPN, P2P et redirection de port.Offre gratuite : données illimitées, aucune publicité, 1 appareil et serveurs attribués parmi 10 pays.Remboursement : garantie de 30 jours sur les abonnements payants, selon les conditions du canal de paiement.À savoir : NetShield est un filtre DNS, pas un antivirus complet.Proton VPN n’est pas le seul VPN à publier ses applications en open source.

Sa différence tient plutôt à la combinaison de toutes les applications ouvertes, de rapports d’audit publiés et d’audits no-log annuels répétés.Quelles sont les vraies nouveautés de Proton VPN en 2026 ?L’année 2026 marque surtout une phase de consolidation technique. Plusieurs évolutions sont déjà disponibles, tandis que d’autres restent en bêta ou sur la feuille de route. Cette distinction est essentielle pour ne pas présenter une promesse comme une fonction acquise.Les nouveautés Proton VPN à retenir en 2026NetShield renforcé (disponible) : Proton annonce un blocage six fois plus large grâce à la prise en compte des sous-domaines.

Un filtre pour contenus adultes est documenté sur Windows et Android en 2026.CLI Linux 1.0 (version stable) : interface en ligne de commande avec kill switch, NetShield, IPv6, Secure Core, Tor et redirection de port.Proton Protocols (bêta) : nouvelle architecture WireGuard côté client, testée sur Windows et Android pour améliorer la stabilité et la résistance à la censure.Protection post-quantique (à venir) : les travaux techniques sont engagés, mais cette protection ne doit pas encore être présentée comme généralisée.Proton VPN : une interface plus technique, mais plus complèteL’interface de Proton VPN reste relativement accessible, mais elle conserve une approche plus “cybersécurité” que certains VPN ultra simplifiés.L’application conserve une identité plus technique que certains concurrents : carte, charge des serveurs, villes, profils et raccourcis de fonctions avancées. La prise en main est néanmoins devenue plus simple, avec une connexion rapide lisible et des listes de serveurs mieux organisées.Windows reste la plateforme la plus complète : split tunneling en inclusion ou exclusion, compatibilité améliorée avec le kill switch, profils, redirection de port et protocole Stealth.macOS a progressé : choix des villes, redirection de port et split tunneling, mais ce dernier reste expérimental et ne fonctionne pas correctement avec les applications WebKit comme Safari.Linux dispose d’une interface graphique et d’une CLI stable. La CLI est une vraie amélioration pour les utilisateurs avancés ; Stealth sur Linux reste annoncé avec la nouvelle architecture, pas encore listé comme disponible dans la page officielle des protocoles.iPhone iOS/iPadOS gagne des raccourcis et automatisations, tandis qu’Android propose un bon niveau de réglages et des préférences de connexion affinées.Téléviseurs et navigateurs : applications Android TV, Fire TV et Apple TV, plus extensions Chrome et Firefox.

Certaines fonctions restent réservées aux abonnements payants.Cette approche plaira peut-être aux utilisateurs qui veulent davantage de contrôle sur leur connexion VPN. Même si Proton VPN est devenu beaucoup plus accessible ces dernières années grâce à plusieurs refontes importantes de ses applications Windows, Android et iOS, l’expérience reste légèrement plus technique que chez certains concurrents très grand public.Fonctionnalités proposées par Proton VPNProton VPN propose plusieurs fonctionnalités avancées liées à la sécurité :Secure Core : fait passer la connexion par une infrastructure d’entrée contrôlée par Proton. Réservé aux offres payantes ; un ralentissement est possible.Kill switch : bloque le trafic si le tunnel VPN tombe pour éviter une fuite d’adresse IP.

Également disponible avec Proton Free, selon la plateforme.NetShield : filtre par DNS les domaines publicitaires, de suivi et malveillants. Réservé aux offres payantes ; ne remplace pas un antivirus.Split tunneling : inclut ou exclut des applications, adresses IP ou domaines du tunnel VPN. Fonction payante, dont les modes varient selon la plateforme.VPN Accelerator : optimise surtout les connexions longues ou congestionnées.

Activé par défaut ; le gain de 400 % est un maximum annoncé, pas une moyenne.Tor via VPN : donne accès au réseau Tor depuis des serveurs spécialisés. Fonction payante et naturellement plus lente.Stealth : masque la signature du trafic VPN sur les réseaux restrictifs. Disponible sur Windows, macOS, Android, iOS/iPadOS et Android TV ; annoncé sur Linux.Redirection de port : facilite les connexions entrantes pour certains usages P2P.

Fonction payante disponible dans les applications Windows, macOS et Linux, ainsi qu’en configuration manuelle.Au vu de ces différentes fonctionnalités, l’objectif de Proton VPN est assez clair : proposer un VPN pensé avant tout pour les utilisateurs recherchant un niveau élevé de confidentialité et de contrôle. Si l’on s’en tient aux avis clients, ces différentes options disponibles restent un avantage à ne pas négliger au moment de faire son choix.Performances de Proton VPN : est-il vraiment rapide ?Proton VPN n’a plus le profil d’un VPN lent spécialisé dans la confidentialité. Le recours à WireGuard, l’agrandissement massif du réseau et VPN Accelerator le placent désormais dans le haut du marché pour les usages courants.

Mais aucun chiffre unique ne peut être transposé d’une connexion à une autre.Dans un test sérieux, il faut comparer la connexion sans VPN puis avec un serveur proche, un serveur européen éloigné, un serveur transatlantique et un trajet Secure Core. Il faut répéter les mesures à plusieurs heures et publier la médiane.Des experts analysent les débits des VPN chaque mois (MonPetitVPN) et placent régulièrement Proton VPN en haut du classement des VPN avec les meilleurs débits. Ils mettent également en lumière une stabilité particulièrement régulière au fil des mois, ce qui n’est pas le cas de tous les acteurs du marché.Serveur proche + WireGuard : c’est le scénario à privilégier pour le quotidien, la vidéo 4K ou les téléchargements légitimes.Longue distance : VPN Accelerator peut aider, mais son gain dépend fortement du trajet et de la congestion.Secure Core : la double étape renforce le modèle de protection mais augmente presque toujours la latence ; elle n’est pas destinée au gaming ou au streaming.Stealth : utile sur un réseau qui bloque les VPN ; son objectif principal est la résistance à la détection, pas le record de débit.Pour un usage européen classique, Proton VPN Plus offre aujourd’hui un très bon compromis entre rapidité, stabilité et contrôle.

Le bon réflexe reste de laisser Smart Protocol choisir automatiquement, puis de tester WireGuard ou Stealth si le réseau pose problème.Streaming avec Proton VPN : un service crédiblePendant longtemps, Proton VPN n’était pas forcément le VPN le plus recommandé pour le streaming. Ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Le fournisseur a en effet énormément travaillé cet aspect afin de concurrencer des services comme NordVPN ou CyberGhost.Proton maintient une longue liste de plateformes prises en charge, notamment Netflix, Prime Video, Disney+, Canal+, France.tv, TF1, M6+, BBC iPlayer, Hulu, Max et de nombreux services locaux.

Le streaming optimisé est réservé aux abonnements payants, l’offre Free ne pourra pas être utilisée pour cet usage.L’expérience est plus directe qu’auparavant : il suffit généralement de choisir un serveur Plus dans le pays correspondant. Aucun VPN ne peut toutefois garantir durablement l’accès à chaque catalogue, car les plateformes modifient leurs contrôles. Secure Core n’est pas recommandé pour cet usage, car le trajet supplémentaire peut réduire la qualité vidéo.Bon point : catalogue officiel très large et applications dédiées pour Android TV, Fire TV et Apple TV.Limite : la disponibilité peut changer et certaines plateformes imposent plusieurs essais de serveur.Proton VPN est-il vraiment un des VPN les plus sûrs ?C’est probablement le principal argument du fournisseur.

La sécurité et la confidentialité restent au cœur du positionnement de Proton VPN.Le service cherche clairement à construire une image basée sur :la transparence ;l’open source ;les audits indépendants ;la protection des données personnelles.Une politique no-log auditée plusieurs foisProton VPN affirme ne conserver ni historique de navigation, ni requêtes DNS, ni métadonnées de connexion permettant d’identifier un utilisateur. Le rapport le plus récent présenté sur la page officielle est le cinquième audit annuel consécutif, réalisé par Securitum. Il couvre l’infrastructure de production, les configurations, les procédures internes et les mécanismes de contrôle des changements.Proton indique également que sa politique a été mise à l’épreuve dans plus de 400 affaires juridiques sans pouvoir fournir de journaux d’activité inexistants.

Cette affirmation vient de Proton et doit être attribuée comme telle. Un audit reste une photographie dans le temps, mais la répétition annuelle et la publication des rapports constituent un signal plus fort qu’une simple promesse commerciale.Securitum confirme notamment que Proton VPN ne conserve ni logs d’activité, ni métadonnées liées à la navigation des utilisateurs.Des applications entièrement open source et auditésL’un des éléments qui différencie le plus Proton VPN de nombreux concurrents reste son approche open source.Toutes les applications Proton VPN sont publiées publiquement et peuvent être analysées par des chercheurs ou experts indépendants. Il s’agit d’un gage de confiance supplémentaire lorsque l’on souhaite s’assurer de la transparence d’un outil.Dans l’univers VPN, ce niveau de transparence reste encore relativement rare.

Comme évoqué précédemment, à l’heure actuelle, seule Private Internet Access propose également une application VPN open source sur le marché.Secure Core : la fonctionnalité emblématique de Proton VPNL’une des fonctions les plus connues de Proton VPN reste Secure Core.Concrètement, certaines connexions transitent d’abord par des serveurs ultra sécurisés situés en Suisse, Islande ou Suède avant de sortir vers Internet. Proton affirme posséder directement ces infrastructures Secure Core. L’objectif est de rendre plus difficile une corrélation entre l’adresse IP d’origine et le trafic observé sur un serveur de sortie compromis.L’objectif de la fonctionnalité Secure Core de Proton VPN :renforcer la confidentialité ;limiter certains risques liés à la surveillance réseau ;compliquer certaines analyses de trafic.Pour un utilisateur ordinaire, Secure Core n’a pas besoin d’être activé en permanence.

Il prend surtout son sens face à un risque ciblé : journalisme sensible, déplacement dans une juridiction hostile ou crainte de surveillance du serveur de sortie.Quels protocoles et standards de sécurité utilise Proton VPN ?Proton VPN prend en charge WireGuard, Stealth, OpenVPN et IKEv2 selon la plateforme. WireGuard utilise notamment ChaCha20 et Poly1305. OpenVPN s’appuie sur AES-256 et des mécanismes d’échange de clés avec confidentialité persistante.

Le service exploite ses propres DNS, chiffre les requêtes dans le tunnel et propose une prévention des fuites IPv6 ou une prise en charge IPv6 complète selon l’application.Tous les serveurs VPN sont annoncés avec un chiffrement intégral du disque pour protéger certificats, configurations et logiciels en cas d’accès physique. Cela ne signifie pas que le contenu du trafic est stocké sur disque : la mesure vise surtout les secrets et la configuration du serveur.Netshield : un bloqueur mais pas un antivirusNetShield bloque au niveau DNS des domaines connus pour diffuser publicités, traqueurs ou logiciels malveillants. En 2026, Proton annonce un filtrage six fois plus large grâce au blocage des sous-domaines.

Les versions 2026 de Windows et d’Android documentent aussi une option de filtrage des contenus adultes, dont le déploiement reste progressif selon les plateformes.NetShield ne scanne pas les fichiers déjà téléchargés, ne désinfecte pas un appareil et ne remplace pas un antivirus. Proton Unlimited ajoute surtout Mail, Drive, Pass et Calendar premium ; il ne faut pas le présenter comme une suite antivirus équivalente à une solution de sécurité endpoint.Proton VPN gratuit : une vraie offre gratuite crédibleC’est probablement l’un des éléments qui explique la popularité croissante du fournisseur : un VPN totalement gratuit et sécurisé.Contrairement à beaucoup de VPN gratuits très limités, Proton VPN propose une formule gratuite relativement sérieuse. En plus de cela, le sérieux de l’entreprise permet d’utiliser le logiciel sans crainte de se retrouver piégé.Proton Free ou Proton VPN Plus ?Proton Free : données illimitées sur 1 appareil, avec des serveurs attribués aléatoirement parmi 10 pays.

Inclut le chiffrement, le DNS et le kill switch. Le streaming et le P2P ne sont pas inclus. Tester Proton FreeProton VPN Plus : données illimitées sur jusqu’à 10 appareils, avec plus de 20 000 serveurs dans plus de 140 pays.

Inclut le streaming, le P2P, NetShield, Secure Core, le split tunneling et Tor via VPN. Voir VPN PlusLa principale frustration vient de la sélection aléatoire parmi dix pays et de la connexion limitée à un appareil. Proton autorise un changement de serveur après un délai, mais Free n’est pas pensé pour choisir librement une localisation, le streaming ou le P2P.

Pour sécuriser ponctuellement un ordinateur ou un téléphone, il reste néanmoins très au-dessus de nombreux VPN gratuits financés par la publicité ou la collecte de données.Malgré cela, Proton VPN reste souvent considéré comme l’un des VPN gratuits les plus crédibles du marché actuel. C’est d’ailleurs un point qui ressort régulièrement des avis Proton VPN.Combien coûte Proton VPN en 2026 ?Proton propose Proton Free, VPN Plus et plusieurs bundles : Unlimited, Duo, Family et des offres professionnelles. Les promotions et les prix localisés évoluent.

Proton VPN conserve un positionnement relativement premium sur les offres payantes.Les tarifs évoluent régulièrement selon les promotions, mais les prix généralement observés sont les suivants :environ 9,99€ pour l’offre mensuelle (avec un prix qui peut parfois descendre considérablement jusqu’à 4,99€/mois) ;environ 3,50€ par mois pour un abonnement annuel ;environ 2,99€ par mois pour les offres longue durée, généralement jusqu’à deux ans.Au fil des années, ProtonVPN s’est aligné aux tarifs de ses concurrents, ce qui lui permet d’être particulièrement attractif pour les consommateurs. La garantie est de 30 jours pour tester et demander un remboursement.ProtonVPN propose différents abonnements :VPN Plus : toutes les fonctions VPN premium, jusqu’à 10 appareils, réseau complet, streaming, P2P, Secure Core, NetShield et split tunneling.Proton Unlimited : ajoute les offres premium de Proton Mail, Pass, Drive et Calendar, avec 500 Go de stockage total annoncés dans la page d’assistance consultée.Vérifiez le montant total facturé, la durée initiale, le prix de renouvellement, la devise et le canal d’achat. Un tarif mensuel mis en avant sur deux ans n’est pas un abonnement mensuel sans engagement.Proton VPN : à qui s’adresse vraiment ce VPN ?Pendant longtemps, Proton VPN visait surtout les utilisateurs très sensibles aux questions de confidentialité et de cybersécurité.

Cet ADN reste toujours très présent aujourd’hui, notamment grâce aux applications open source, aux audits indépendants et aux nombreuses fonctionnalités orientées sécurité.Le service reste donc particulièrement pertinent pour :Aux internautes qui veulent une politique de confidentialité vérifiable, pas seulement une mention « no-log ».Aux journalistes, voyageurs et profils exposés qui peuvent tirer parti de Secure Core et Stealth.Aux utilisateurs qui recherchent un vrai VPN gratuit illimité pour un seul appareil.Aux foyers qui veulent jusqu’à 10 connexions et un bon support du streaming sur téléviseur.Aux utilisateurs Linux avancés, grâce à la nouvelle CLI stable, en acceptant encore quelques écarts de fonctions avec Windows.Toutefois, Proton VPN cherche désormais à séduire un public beaucoup plus large qu’auparavant. Le fournisseur a énormément travaillé l’accessibilité de ses applications, ses performances et son expérience streaming afin de rivaliser davantage avec des acteurs très grand public comme NordVPN ou Surfshark.Le service reste légèrement plus technique que certains concurrents ultra simplifiés, mais il est aujourd’hui largement plus accessible qu’il y a quelques années, y compris pour des utilisateurs qui veulent simplement un VPN fiable pour le streaming, les voyages ou la navigation quotidienne.Les avantages et les limites selon les avis Proton VPNProton VPN se démarque surtout par son positionnement très orienté confidentialité. Le fournisseur mise sur les audits indépendants, les applications open source et des fonctionnalités avancées comme Secure Core pour construire une image très crédible dans l’univers de la cybersécurité.En revanche, Proton VPN conserve encore une image un peu plus “cybersécurité” que certains concurrents très grand public.

Même si le fournisseur a énormément progressé sur l’accessibilité et les usages streaming, l’interface et certaines fonctionnalités peuvent parfois sembler légèrement plus techniques pour les utilisateurs cherchant uniquement une expérience ultra simplifiée.Points fortsVéritable offre gratuite avec données illimitées et sans publicité.Cinquième audit annuel no-log et rapports accessibles au public.Applications open source et audits de sécurité.Fonctions avancées comme Secure Core, Stealth et Tor via VPN.Plus de 20 00