QESHM ISLAND, IRAN - MAY 17: A man stands among fishing boats in low tide on May 17, 2026 along the Strait of Hormuz in, on Qeshm Island, Iran. Negotiations between the U.S. and Iran over opening this critical waterway have largely stalled as the countries have rejected each other's proposals to end the war that began when the U.S. and Israel attacked Iran on February 28. (Photo by Majid Saeedi/Getty Images) PHOTO MAJID SAEEDI / Getty Images / AFP Depuis le début de la guerre entre l’Iran et les États-Unis, de nombreuses entreprises touristiques du sud du pays, situées autour du détroit d’Ormuz, ont cessé leur activité. Plusieurs établissements ont fermé, leurs propriétaires évacuant ou vendant leurs biens, tandis que d’autres ont renoncé à renouveler leur licence touristique.
Aujourd’hui, la plupart des cafés et restaurants ont baissé le rideau, les bateaux de plaisance restent à quai et les pêcheurs ne trouvent plus de clients. Toute une économie locale qui tourne au ralenti. Ces dernières années, de nombreux villages, notamment sur l’île de Qeshm, avaient développé le tourisme, devenu la principale source de revenus pour de nombreuses familles.
Le gouvernement n’a annoncé aucune mesure pour soutenir le secteur. Quelque 4,5 millions de touristes ont renoncé à se rendre dans la province, entraînant des pertes pour de nombreuses petites entreprises. “Certains se sont tournés vers la contrebande” À Qeshm, Youssef Tata, qui gère un gîte, décrit une activité à l’arrêt. “Notre établissement est fermé depuis le début de la guerre”, témoigne-t-il. Il accueillait principalement des visiteurs de Téhéran, Machhad et Chiraz. “Dans le contexte actuel, nous n’avons ni espoir ni possibilité de planifier les mois à venir, car rien n’es Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
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J’en profite Nastaran Farrokheh et Traduit par Chahrouz Karimi Lire l’article original Moyen-Orient Guerre en Iran Économie Détroit d’Ormuz Sanctions contre l'Iran Tourisme Nos lecteurs ont lu aussi Article réservé aux abonnésCulture. Au Ghana, l’artiste contemporain Ibrahim Mahama voit grand Écouter l’article Ajouter aux favoris Géopolitique. Ukraine : Poutine et Zelensky prêts à reprendre des négociations tripartites avec les États-Unis Écouter l’article Ajouter aux favoris À la une du magazine.
La France à feu et à cran : la presse étrangère sous le choc après les violences du 17 octobre Écouter l’article Ajouter aux favoris Pendant que vous dormiez. Léon XIV, Arabie saoudite et Pérou : les informations de la nuit Écouter l’article Ajouter aux favoris Source de l’article Shargh (Téhéran) Né en 2003, “Orient” a toujours occupé une place privilégiée dans la nouvelle presse réformatrice iranienne, réunissant les meilleures plumes de journaux interdits par le passé par le ministère de l’Intérieur.Le quotidien a été fermé à plusieurs reprises par les autorités, parfois pendant plusieurs mois d’affilée. Depuis, ses propos sont plus modérés, même s’il reste assez critique vis-à-vis du pouvoir en place.
Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Guerre des ressources, souveraineté et nouvelles rivalités économiques redessinent les rapports de force mondiaux. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Le Bregenzerwald : l’autre visage de l’hiver autrichien. Ici, le bois est roi, les fermes anciennes côtoient les constructions contemporaines, et les auberges et refuges sont la vitrine d’un terroir d’exception.
Je découvre l’article → The Wall Street Journal Recevez un an d’abonnement numérique offert. Je reçois mon abonnement → Festival Kinotayo Une invitation pour 2 personnes pour participer à une séance à la Maison de la Culture du Japon lors de la 20e édition du festival « Kinotayo » du cinéma japonais contemporain en France. Je reçois mon invitation →