FILE — Ukrainian soldiers pass the remains of a Russian drone in the Zaporizhzhia region of Ukraine, Oct. 14, 2025. Ukraine has prioritized self-sufficiency in drone production, a crucial battlefield weapon, though weaning itself fully off cheaper Chinese components is difficult.

PHOTO TYLER HICKS / THE NEW YORK TIMES Sur un établi improvisé s’étale toute la panoplie d’un atelier de drones. Pinces et rouleaux adhésifs pendent au mur, la table est encombrée de tournevis et de bobines de fil de fer. Deux drones kamikazes sont appuyés contre un mur.

Un unique objet ne paraît pas à sa place dans cette maison paysanne ukrainienne : une théière de longjing, dont les feuilles sont racornies à force de remplissages répétés. Un bon thé, voilà ce qui manque à Tim, 44 ans, par rapport à sa vie en Chine. Chaque mois, ses parents lui envoient des colis en Ukraine.

Un concentré de son pays natal : “Ça fait remonter des souvenirs et des émotions.” Tim, qui préfère être cité sous son prénom anglophone, est le chef des volontaires d’une unité de l’armée ukrainienne qui, cette année, a lancé un projet hors du commun, le recrutement de soldats venus d’un État considéré comme l’un des principaux soutiens de la Russie : la Chine. Beaucoup d’unités militaires ukrainiennes cultivent leur propre image de marque, car elles se font concurrence pour récolter des fonds et attirer de nouvelles recrues. Mais dans ce cas précis, le commandant de cette formation, spécialisée dans la reconnaissance, a demandé que son identité ne soit pas révélée à cause de la sensibilité du projet des volontaires chinois. “C’est d’abord et a Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.

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J’en profite Amy Hawkins Traduit par Raymond Clarinard Lire l’article original Europe Chine Asie Sur le même sujet Voyages. En Russie, la “stupéfaction” des touristes chinois exemptés de visa Ajouter aux favoris Article réservé aux abonnésAnalyse. Comment la guerre en Ukraine a précipité le recul géopolitique de Poutine Écouter l’article Ajouter aux favoris Article réservé aux abonnésAnalyse.

Vladimir Poutine ou la “stratégie de l’impasse sans fin” Ajouter aux favoris Idées. Face au nouveau désordre mondial, nous ne sommes pas prêts Écouter l’article Ajouter aux favoris Source de l’article The Guardian (Londres) L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui compte dans ses rangs certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. De centre gauche, proeuropéen, The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes.

Contrairement aux autres quotidiens de référence britanniques, le journal a fait le choix d’un site en accès libre. Il est passé au format tabloïd en 2018. Cette décision s’inscrivait dans une logique de réduction des coûts, alors que The Guardian perdait de l’argent sans discontinuer depuis vingt ans.

Une stratégie payante : en mai 2019, la directrice de la rédaction, Katharine Viner, a annoncé que le journal était bénéficiaire, une première depuis 1998. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Guerre des ressources, souveraineté et nouvelles rivalités économiques redessinent les rapports de force mondiaux. Je découvre → Slow Autriche [Contenu partenaire] Le Bregenzerwald : l’autre visage de l’hiver autrichien.

Ici, le bois est roi, les fermes anciennes côtoient les constructions contemporaines, et les auberges et refuges sont la vitrine d’un terroir d’exception. Je découvre l’article → The Wall Street Journal Recevez un an d’abonnement numérique offert. Je reçois mon abonnement → Festival Kinotayo Une invitation pour 2 personnes pour participer à une séance à la Maison de la Culture du Japon lors de la 20e édition du festival « Kinotayo » du cinéma japonais contemporain en France.

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