Réservé aux abonnés Blocus américain, sanctions, embargo émirati… Comment survit l’économie iranienne ? Par Clara Galtier Publié le 20/10/2026 à 17h24 Suivre Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Iran Sanction Détroit d ormuz Un commerçant travaille dans son magasin dans un marché de Téhéran, en Iran, le 26 septembre 2026.
Majid Asgaripour / REUTERS DÉCRYPTAGE - Les restrictions contre les circuits commerciaux de Téhéran jouent leurs rôles et rendent plus coûteux pour le régime les stratégies de contournement. Sans toutefois l’isoler totalement. Passer la publicité Publicité Que reste-t-il encore à sanctionner en Iran ?
Après le pétrole et les banques, le Trésor américain a ajouté début octobre à sa liste noire les secteurs automobile, ferroviaire et aérien. « Nous les avons mis en quarantaine, a plaisanté le secrétaire au Trésor Scott Bessent. Ainsi, les membres de l’IRGC (le corps des gardiens de la révolution) ne pourront plus rejoindre leur chirurgien esthétique à Londres, leur petite amie à Paris, ni leur argent à Genève ».
Dans le cadre de « la plus grande offensive financière jamais menée contre un adversaire», destinée à couper les vivres au régime islamique, Washington a également ciblé le réseau A7, un système bancaire parallèle lié à la Russie que Téhéran utiliserait pour déplacer ses fonds en contournant les sanctions. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Washington traque ainsi, un à un, les circuits qui permettent encore au régime de commercer et de se financer. Mais les sanctions « pénalisent l’Iran sans pour autant produire le résultat escompté par Washington », résume…
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