Réservé aux abonnés «Si je suis arrêté, je risque la peine de mort» : en Chine, le contre-espionnage sort de l’ombre pour mieux servir le Parti Par Suzanne Duroy de Suduiraut, Taipei Publié le 18/10/2026 à 20h45 Suivre Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Chine Espionnage réseaux sociaux Le président chinois Xi Jinping. Florence Lo / REUTERS RÉCIT - Renforcé par Xi Jinping, le très secret et redouté ministère de la Sécurité d’État mène une campagne de communication sur les réseaux sociaux et au cinéma. Passer la publicité Publicité Grossièrement déguisé avec une chemise hawaïenne à manches courtes et des lunettes de soleil aviateur, Lin Kanshan se présente à la douane chinoise comme un homme d’affaires taïwanais venu investir dans la province du Fujian.
En réalité, c’est un agent envoyé par les services secrets taïwanais. À en croire son supérieur, la Chine est infestée d’espions comme lui : « Tu n’es pas seul : beaucoup de nos camarades sont de l’autre côté du détroit. » À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International L’action de cette fiction, produite sous la direction du ministère de la Sécurité d’État, la principale agence de renseignements chinoise chargée du contre-espionnage et de la traque des dissidents politiques, se situe dans les années 1990 en pleine crise du détroit de Taïwan. Depuis quelques années, le très secret et redouté « Guoanbu » s’affiche sur le réseau social WeChat.
L’agence de renseignements diffuse des bandes dessinées, pour inciter les Chinois à débusquer les espions. À lire aussi L’Allemagne ébranlée par une double affaire d’espions chinois Et en cas de dénonciation utile, le « Guoanbu »… Cet article est réservé aux abonnés.
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