Réservé aux abonnés «Il m’a fallu seize mois pour retrouver une vie normale» : Evan Gershkovich, le journaliste américain libéré des geôles russes Par LENA Publié le 15/10/2026 à 16h45, mis à jour le 15/10/2026 à 17h16 Suivre Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Russie Journaliste Evan Gershkovich. REUTERS / Nathan Howard VU D’AILLEURS - Le correspondant du Wall Street Journal a passé 491 jours en prison en Russie avant d’être libéré lors d’un échange de prisonniers. Il raconte cette épreuve dans Ce beau pays maudit, qui paraît dans plusieurs pays dont la France, chez Grasset le 28 octobre.
Passer la publicité Publicité Par Luis Doncel (El País) À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Evan Gershkovich ne cache pas qu’il préférerait être de l’autre côté de la table. «Votre rôle d’intervieweur est bien plus amusant que le mien», confie ce journaliste qui a dû s’habituer à être au cœur de l’actualité. Son calvaire a commencé le 29 mars 2023.
Alors correspondant du Wall Street Journal à Moscou, il a été arrêté ce jour-là et accusé d’espionnage. Il a passé seize mois en prison avant d’être libéré dans le cadre du plus grand échange de prisonniers entre la Russie et l’Occident depuis la guerre froide. Cet échange, auquel les gouvernements américain et allemand ont activement contribué, semblait tout droit sorti d’un film d’espionnage.
Depuis, il a eu le temps de se reconstruire et d’écrire Ce beau pays maudit, un livre dans lequel il retrace son parcours. Fils d’immigrés russes, Gershkovich a grandi dans le New Jersey avant de partir pour la Russie en 2017 à la recherche de ses origines et dans l’espoir d’y mener une carrière journalistique passionnante… Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement.
TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous