L’accord américano-russe sur le gazole et l’interruption du partage du renseignement américain avec Kiev sont autant de signaux inquiétants qui viennent relancer le débat sur les 210 milliards d’euros de la Banque centrale de Russie bloqués sur le sol européen. Des fonds que Bruxelles pourrait rediriger pour financer la résistance ukrainienne.