Réservé aux abonnés Babak Zanjani, ce sulfureux homme d’affaires iranien à la manœuvre dans le contournement des sanctions internationales Par Delphine Minoui, correspondante à Istanbul Publié le 15/10/2026 à 07h00 Suivre Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Iran Aussi mystérieux qu’ambitieux, le businessman de 52 ans n’en est pas à son premier « coup ». - / AFP PORTRAIT - Des peaux de mouton aux cryptos, le businessman iranien incarne à lui seul les magouilles d’une République islamique prête à tout pour déjouer les sanctions. Passer la publicité Publicité On le pensait tombé en disgrâce, écarté à jamais des circuits très opaques du pouvoir iranien. Or, selon Washington, Babak Zanjani, aurait repris du service sur fond de tensions irano-américaines.
À mi-chemin entre l’opportuniste et l’escroc, cet expert en contournement des sanctions, condamné à mort en 2016 en Iran dans une affaire de corruption, serait même impliqué dans les fameux « frais de péage » que la République islamique entend prélever dans le détroit d’Ormuz. Le 17 septembre, le Trésor américain a ainsi annoncé sanctionner BitBank, une plateforme iranienne d’échange de cryptomonnaies liée à l’homme d’affaires. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Officiellement, Téhéran n’a pas prélevé de « droit de passage », mais a proposé des assurances payantes aux navires souhaitant traverser ce goulot stratégique.
Deux sociétés, dont la Hormuz Safe Marine Authority, auraient été créées dans ce but. Cette dernière serait alors passée par BitBank pour transférer les paiements reçus vers le régime iranien en cryptomonnaies… Cet article est réservé aux abonnés.
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