Réservé aux abonnés L’Arabie saoudite dans l’implacable piège des houthistes Par Georges Malbrunot Publié le 13/10/2026 à 20h20 Suivre Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Yémen Arabie Saoudite Etats-Unis Le géant pétrolier, Aramco, dont l’État saoudien est l’actionnaire majoritaire, a été la cible d’attaques des Houthis pro-iraniens du Yémen, au sud de Ryad, le 3 octobre 2026. AFP DÉCRYPTAGE - Manquant de soutien américain et de défense aérienne, Riyad n’a que peu d’options face aux rebelles yéménites, soutenus par l’Iran. Passer la publicité Publicité L’Arabie saoudite l’a officiellement reconnu par la voix du demi-frère du prince héritier, Mohammed Ben Salman : le royaume, ses « infrastructures (ses) institutions, (ses) équipes, et (sa) résilience sont mis à l’épreuve » par les frappes meurtrières de ses voisins, les rebelles yéménites houthistes, a admis lundi Abdelaziz Ben Salman, le tout-puissant ministre de l’Énergie.
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International À Riyad, ce n’est pas la panique, mais la peur d’une guerre dont l’initiative échappe aux Saoudiens est palpable, confie un expatrié, trois jours après l’attaque, imputée aux houthistes, contre l’aéroport de la capitale, qui a tué 13 personnes, la plus meurtrière en douze ans de conflit. « Cette nuit (de lundi à mardi, NDLR), il y a encore eu une alerte, on a entendu les sirènes, puis boum, boum, dit-il. Un projectile, probablement un missile balistique, a été intercepté au-dessus de l’aéroport.
Ce matin, la vie continue, mais la hantise est de savoir ce qu’il va advenir des événements prévus pour la fin de… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir.
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