Réservé aux abonnés Entre riposte, lignes rouges et refus de l’escalade, la « théorie de la victoire » de l’Otan en cas de conflit avec la Russie Par Nicolas Barotte Publié le 12/10/2026 à 21h08, mis à jour le 12/10/2026 à 21h19 Suivre Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets OTAN Défense Le général américain Alexus Grynkewich lors du Forum de la sécurité, à Varsovie, en Pologne, lundi. Aleksandra Szmigiel / REUTERS DÉCRYPTAGE - Le commandant suprême allié, le général Alexus Grynkewich a présenté lundi sa vision d’un affrontement militaire avec la Russie et la façon dont l’Alliance entendrait l’emporter. Passer la publicité Publicité Dans sa version publique, la « théorie de la victoire » de l’Otan tient en quelques phrases.
Le commandant suprême allié, le général Alexus Grynkewich, les a exprimées lundi lors d’un court discours au Forum de la sécurité de Varsovie en gardant évidemment pour lui les détails classifiés. Le lieu choisi par l’officier américain relève d’un symbole : la Pologne est considérée comme un bon allié par les Américains, puisqu’elle a porté son budget de défense à 4,8 %, suivant en cela les injonctions du président Donald Trump. Mais l’inquiétude s’installe à l’est de l’Europe alors que la guerre en Ukraine approche sa cinquième année.
Les attaques hybrides de la Russie se multiplient comme les menaces verbales contre l’Occident. En tant que chef des forces américaines en Europe et commandant des forces alliées, le général Grynkewich voudrait décourager une attaque et tenter de rassurer les capitales européennes. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Depuis l’élection de Donald Trump, l’Otan connaît une crise de confiance…
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