Réservé aux abonnés Après le revirement prorusse de Donald Trump, l’Europe face à ses responsabilités Par Isabelle Lasserre Publié le 11/10/2026 à 19h53 Suivre Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Ukraine Donald Trump et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, posent avec des dirigeants européens à l’issue d’une réunion dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, le 18 août 2025. WIN MCNAMEE / Getty Images via AFP ANALYSE - La nouvelle volte-face américaine ne permettra vraisemblablement pas de mettre fin à la guerre. Mais elle pose de nouveaux défis à l’Ukraine et à ses partenaires.
Passer la publicité Publicité Chassez le naturel, il revient au galop. Pour la troisième fois depuis l’invasion, après l’humiliation du Bureau ovale en 2025, puis la tentative quelques mois plus tard d’imposer, à Anchorage, avec Vladimir Poutine, une mauvaise paix à l’Ukraine, Donald Trump s’allie avec l’agresseur pour sacrifier la victime sur l’autel de ses intérêts économiques à court terme. Et Vladimir Poutine, maître espion qui a fait de la manipulation l’une de ses spécialités, utilise l’inconstance et la superficialité stratégique du président américain pour tenter d’obtenir par la diplomatie ce qu’il ne peut arracher sur le terrain, où ses troupes tombent sans réussir à avancer.
Il utilise la faiblesse de Donald Trump, qui voit s’approcher les élections de mi-mandat avec un prix à la pompe trop élevé pour lui assurer une victoire, afin de gagner du temps. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Cette nouvelle « trahison » prouve encore que Donald Trump a davantage d’empathie, de respect et d’intérêts communs avec l’autocrate russe, dont les mains… Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 87% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement.
TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous