Le leader serbe de Bosnie Milorad Dodik à Banja Luka le 4 octobre 2026. - / AFP Le parti nationaliste serbe en tête en Bosnie. Le pays est géré par une présidence tripartite (un représentant pour la communauté bosniaque musulmane, un pour la république serbe orthodoxe et un Croate catholique). Les élections ont été “marquées par l’ombre du leader pro-russe”, explique El Mundo, en référence à Milorad Dodik, destitué de la présidence de la Serbosnie (république serbe de Bosnie) l’an dernier mais toujours influent au sein de l’alliance des sociaux-démocrates indépendants.

C’est lui qui a revendiqué dimanche soir la victoire de son parti et de sa candidate Zeljka Cvijanovic. Un parti réclamant plus d’autonomie pour la communauté serbe. Le social-démocrate Denis Becirovic, président bosniaque sortant, est en bonne position ainsi que Darijana Filipovic, nationaliste croate.

L’autre vainqueur de ces élections générales, c’est l’abstention, proche des 60 % et supérieure de 10 points à 2022. Le pays est l’un des plus pauvres d’Europe et les difficultés économiques représentaient une préoccupation des 3,4 millions d’électeurs dans cette campagne. Le gouvernement du Yémen prêt à reprendre le pays.

Dans un discours à la télévision, Rashad Mohammed Al-Alimi, président du conseil de direction présidentiel, a annoncé que les forces gouvernementales allaient lancer une offensive pour s’emparer des territoires contrôlés par les Houthistes. “Nous embarquons dans une phase décisive de l’histoire de notre nation”, a-t-il déclaré. Ces opérations ne ciblent pas les populations civiles de la capitale Sanaa ou Saada, a également insisté le dirigeant, cité par Arab News. Ibrahim Jalal, un expert de la région interviewé par Al-Jazeera, suggère que “la paix et les processus de désescalade ont échoué” et que “pour sortir de l’impasse, il doit y avoir une bataille décisive”.

La guerre civile a démarré en 2014. Une trêve était en vigueur depuis avril 2022 mais les hostilités ont repris pendant l’été. Ce week-end, les Houthistes ont frappé des sites d’Aramco en Arabie saoudite, alliée du gouvernement reconnu par la communauté internationale.

Les forces yéménites ont quant à elle bombardé des centres de commandes et d’autres cibles rebelles. Les États-Unis rapatrient leurs bombardiers d’Angleterre. Le Pentagone a confirmé dimanche que ses B-1 avaient quitté une base de la Royal Air Force dans le comté Gloucestershire au sud-ouest du pays.

Une décision prise après la découverte d’un potentiel complot terroriste contre la base. Cinq Britanniques d’une vingtaine d’années ont été arrêtés la semaine dernière à proximité de trois camionnettes suspectes, explique le Times. D’après le premier ministre Andy Burnham, l’Iran pourrait être impliqué.

La base a servi de relais aux militaires américains dans leur conflit avec Téhéran. Énorme flop pour Tom Cruise et Digger. “Tom Cruise a rangé sa panoplie de héros d’action et est tombé la tête la première au box-office”, ironise le Wall Street Journal. Il y joue, lourdement maquillé, un magnat du pétrole confronté à une catastrophe environnementale.

Cette comédie noire réalisée par l’oscarisé Alejandro González Iñárritu n’a récolté que 8 millions de dollars au box-office américain et 12 millions dans le reste du monde ce week-end. Le plus mauvais résultat de la star depuis Lions et Agneaux en 2007, un film dans lequel il ne jouait qu’un second rôle. Surtout, pointe l’hebdomadaire spécialisé Variety, avec un budget estimé entre 160 et 180 millions de dollars, Digger est parti pour devenir l’un plus gros bides de l’année et “potentiellement de tous les temps”.

La superproduction est aussi un immense échec pour Warner Bros dans un contexte particulier. Le studio, qui a connu une année désastreuse au box-office avec d’autres déceptions comme The Bride ou Supergirl, va fusionner avec la Paramount dans les jours qui viennent. Doublé au prix de l’Arc de Triomphe.

Sur l’hippodrome de Longchamp, “le grand favori Daryz n’a pas déçu”, salue le site Daily Racing Form. Le cheval français a fini en tête, loin devant ses quinze adversaires. C’est la première fois depuis Alleged en 1978 qu’un étalon s’impose deux années de suite sur ce que le Guardian qualifie de “course la plus prestigieuse d’Europe”.

Le quotidien britannique évoque toutefois sa “tristesse”. La princesse Zahra Aga Khan, propriétaire de l’animal, a suggéré dimanche que l’étalon prendrait sa retraite dans quelques semaines et ne tenterait probablement pas le triplé en 2027. Courrier international Cinéma Tensions Iran-États-Unis Europe Réveil Sport Culture Élections en Bosnie-Herzégovine Politique Guerre au Yémen Nos lecteurs ont lu aussi Article réservé aux abonnésBelgique.

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