© Unsplash / Joshua Rawson-Harris 0 C’est une idée qui ne fait clairement pas l’unanimité, surtout en période d’inflation. Le gouvernement planche sur une nouvelle piste pour financer son budget 2027, et elle vise directement des articles massivement vendus dans les supermarchés. Selon BFM, le ministre du Commerce, Serge Papin a confirmé mercredi qu’une telle taxe sur les produits transformés sucrés faisait partie des options sur la table.
« Je ne suis pas pour les taxes », a-t-il nuancé, avant d’évoquer un enjeu de santé publique, citant la progression de l’obésité et du diabète. D’après nos confrères, la mesure serait intégrée au projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027, et viserait des produits transformés dépassant un certain seuil de sucre, encore à définir. L’objectif affiché est de récolter 200 millions d’euros.
Des informations obtenues par RMC précisent à cet égard que cinq à six catégories de produits seraient concerné, notamment les biscuits, les pâtes à tartiner et les céréales du petit-déjeuner. Menacé, le secteur agroalimentaire ne cache pas son opposition à cette idée. Jean-François Loiseau, président de l’Ania, dénonce ainsi une mesure qui viendrait une nouvelle fois peser sur le pouvoir d’achat des consommateurs.
Il redoute même une trajectoire bien plus lourde et évoque un montant qui pourrait grimper jusqu’à un milliard d’euros à terme. Face à ces critiques, Serge Papin a tenu à nuancer ses propos. Il rappelle qu’il n’a pas encore tranché en faveur d’une taxe.
Il a toutefois rappelé qu’un enfant de 9 ans consomme aujourd’hui autant de sucre que son grand-père sur toute une vie. Une taxe existe déjà sur les boissons sucrées, elle a rapporté environ 800 millions d’euros en 2025. L’Assurance maladie, de son côté, plaidait dès l’an dernier pour une taxe plus large sur les produits gras, salés, sucrés et ultra-transformés.
D’autres pistes d’économies Pour rappel, nous évoquions récemment une autre piste du gouvernement pour faire des économies sur le budget 2027. Le ministère du travail envisage ainsi d’imposer une participation minimale de 350 euros aux titulaires d’un CPF pour le financement d’une formation, contre 150 euros actuellement. Les demandeurs d’emploi seraient exonérés de ce financement appelé « participation forfaitaire obligatoire ».
Autres motifs d’exonération : les bilans de compétences, la validation des acquis de l’expérience ou la transition professionnelle. De même, tous ceux qui opteront pour des formations pour des métiers dits « en tension de recrutement » ou dans des « domaines stratégiques » n’auront pas à passer à la caisse : défense, industrie, transition écologique ou numérique… Plus d’informations à ce sujet dans notre précédent article ici. 📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp. Newsletter 🍋 Abonnez-vous, et recevez chaque matin un résumé de l’actu tech Votre email : Je m'inscris J'accepte la mesure d'ouverture et de clics J'ai lu et accepte les termes et les conditions Laissez ce champ vide si vous êtes humain : ConsoFrancesupermarchétaxe [ Source ] Sur le même sujet iPhone Duo vs Galaxy Z Fold8 : voici le comparatif Le grand écart : j’ai passé six mois avec le MacBook Pro M5 Max d’Apple (et le MacBook Neo) Comparatif : quels sont les meilleurs smartphones en 2026 ? iPhone 18 Pro Max vs Galaxy S26 Ultra vs Pixel 11 Pro XL : lequel choisir ?
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