Un rideau d’acier s’est abattu dans toute l’Europe de l’Est, pour empêcher les migrants du tiers-monde d’entrer. Dessin de Zemgus, Lettonie/Cartoon Movement. En 2020, selon les données du gouvernement polonais, seules 246 personnes ont tenté d’entrer clandestinement en Pologne depuis la Biélorussie, en passant par les zones marécageuses de la frontière.
Après tout, c’était en pleine pandémie. Mais dans le courant de l’année 2021, près de 40 000 migrants venus de Syrie, de Somalie, d’Iran, d’Afghanistan, d’Inde et d’autres pays ont franchi ou essayé de franchir la frontière. Ce n’est pas un hasard si ces migrants se sont retrouvés en Biélorussie.
Plusieurs d’entre eux disposaient de visas ou de cachets d’entrée russes. En réalité, la Russie et son allié biélorusse − voire son vassal, diront certains − importaient des migrants qu’ils conduisaient à la frontière avec la Pologne en les incitant à partir vers l’ouest, en Union européenne (UE]. “Migration militarisée” Les pays Baltes – l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie – ont connu le même phénomène inquiétant. Les pays du flanc oriental de l’Otan se sont mis à parler de “migration militarisée” pour décrire le fait que Moscou attisait délibérément une crise migratoire afin d’exacerber les tensions sociales, économiques et sécuritaires chez ses voisins occidentaux.
Durant les années suivantes, le nombre de migrants qui ont tenté de traverser la frontière entre la Biélorussie et la Pologn Article abonné Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Abonnez-vous et accédez à : tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters Dès 1 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne Déjà abonné ? Se connecter Jim Geraghty Traduit par Raymond Clarinard Lire l’article original Pologne Biélorussie Europe Immigration Nos lecteurs ont lu aussi Article réservé aux abonnésLogement. “C’est l’heure de la grève générale !” : en Espagne, des centaines de milliers de personnes dans la rue Écouter l’article Ajouter aux favoris Article réservé aux abonnésReportage. “Ils mentent comme ils respirent” : en Bosnie-Herzégovine, les promesses exaspèrent les électeurs Écouter l’article Ajouter aux favoris Article réservé aux abonnésVu du Royaume-Uni. L’amour que vouent les Français à l’Écosse est aveugle Écouter l’article Ajouter aux favoris États-Unis.
La Californie se prépare à une “imminente” hausse du niveau de l’océan en raison d’une onde géante Écouter l’article Ajouter aux favoris Source de l’article The Washington Post (Washington) The Washington Post doit sa réputation à son légendaire travail d’enquête dans l’affaire du Watergate, qui entraîna la chute du président Nixon, au début des années 1970. Le quotidien de la capitale fédérale américaine s’est longtemps distingué par sa couverture très pointue de la vie politique américaine, ses analyses, ses reportages. Après avoir été contrôlé durant quatre-vingts ans par la famille Meyer-Graham, le journal a été racheté, en 2013, par Jeff Bezos, le patron d’Amazon.
Depuis fin 2024, le Washington Post a été affaibli par plusieurs départs fracassants et la perte de nombreux abonnés à la suite d’ingérences de son propriétaire dans la ligne éditoriale des pages Opinions. Puis, en février 2026, la direction du journal a annoncé le renvoi de 300 de ses 800 journalistes. Un plan de licenciement massif qui a particulièrement décimé les services des sports, de l’international et de l’actualité locale et qui pourrait porter le coup de grâce au quotidien américain déjà fragilisé par une crise éditoriale et économique depuis plusieurs années.
Lire la suite Nos services La Soirée Expat Préparez votre aventure à l’étranger dès maintenant ! Tables rondes, rencontres et cocktail pour échanger sur toutes les bonnes pratiques pour expatriation. Je m’inscris → HORS-SÉRIE Guerre des ressources, souveraineté et nouvelles rivalités économiques redessinent les rapports de force mondiaux.
Je découvre → Cinéma - Avant-première Tentez de remporter une invitation pour l’avant-première du film « Marie Madeleine » de Gessica Généus le 20 octobre à 19h30 au Forum des images (Paris). Je reçois mon invitation → Bibliocité « Peut-on parler d’un virage à droite toute de l’Amérique latine en 2025-2026 ? ». Rencontre avec deux spécialistes, Gaspard Estrada et Sandrine Morel à la bibliothèque Germaine-Tillion dans le cadre des Jeudis de l’actualité, le 08 octobre 2026 à 19h à la Bibliothèque Germaine Tillion.
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