Réservé aux abonnés Frictions entre l’Union européenne et l’Otan sur la réponse aux attaques hybrides russes Par Florentin Collomp, correspondant à Bruxelles Publié le 01/10/2026 à 09h19 Suivre Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Europe OTAN Guerre hybride Le général Alexus G. Grynkewich, commandant suprême des forces alliées en Europe, devant le Parlement européen, à Bruxelles, lundi 28 septembre 2026. Alain ROLLAND Ursula von der Leyen a proposé un «protocole d’urgence» pour répondre aux menaces russes non conventionnelles.
L’Otan met en garde contre une concurrence avec ses propres systèmes. Passer la publicité Publicité C’est un événement inédit, «historique» même, selon des eurodéputés présents. Le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR), le général américain Alexus Grynkewich s’est rendu, lundi après-midi, au Parlement européen de Bruxelles, pour se prêter au jeu des questions des élus lors d’une audition en commission.
Et il n’y est pas allé par quatre chemins: l’Union européenne et l’Otan doivent respecter leurs attributions respectives, sans se marcher sur les pieds, et les moutons seront bien gardés. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Un pavé dans le jardin des dirigeants de l’UE, qui cherchent depuis deux ans à monter en puissance dans la défense, tout en imaginant de nouvelles compétences pour leurs institutions. Avec l’intensification des actes de harcèlement hybrides de la Russie - sabotages, survols de drones, attentats… - ils estiment que l’Otan peine à apporter une réponse efficace.
Lors de son discours sur l’état de l’Union, le 16 septembre, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission, a évoqué plusieurs… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir.
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