Le vice-président et vice-Premier ministre des Émirats arabes unis, le cheikh Mansour ben Zayed Al-Nahyane, reçu par le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane, à Riyad, en Arabie saoudite, le 29 septembre 2026. Photo Bandar Algaloud/Courtesy of Saud/REUTERS Après des mois de tensions, l’instabilité régionale pourrait pousser l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis vers la réconciliation. Mardi [29 septembre], le vice-président émirati, Mansour ben Zayed Al-Nahyane, s’est rendu en Arabie saoudite pour une “visite fraternelle”.
Il y a rencontré le ministre saoudien de la Défense, le prince Khaled ben Salmane, et surtout le prince héritier Mohammed ben Salmane (MBS). “La personnalité du visiteur est très significative, car il s’agit de la première rencontre à un tel niveau de responsabilité entre les deux pays depuis de nombreuses années”, relève Hussein Ibish, chercheur à l’Arab Gulf States Institute. “Cela doit être considéré comme une étape potentiellement importante vers une réconciliation.” Cela ne signifie pas pour autant que Riyad et Abou Dhabi aient réglé les différends qui les ont éloignés au cours des dernières années. Mais leur rivalité se heurte aujourd’hui à une réalité plus pressante : la guerre toujours en cours avec l’Iran, ainsi que la reprise des combats au Yémen, où les houthistes menacent le territoire saoudien et la navigation en mer Rouge. En cas de nouvelle escalade dans la région, l’Iran pourrait décréter un blocus à Ormuz et Bab El-Mandeb, fragilisant davantage l’économie mondiale.
Yémen : l’Arabie saoudi Article abonné Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Abonnez-vous et accédez à : tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters Dès 1 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne Déjà abonné ? Se connecter Dany Moudallal Lire l’article original Guerre en Iran Émirats arabes unis Détroit d’Ormuz Détroit de Bab El-Mandeb Guerre au Yémen Mer Rouge Sur le même sujet Article réservé aux abonnésGuerre en Iran. À Bahreïn, les chiites soumis à des restrictions draconiennes Écouter l’article Ajouter aux favoris Article réservé aux abonnésMoyen-Orient.
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Écouter l’article Ajouter aux favoris Source de l’article L’Orient-Le Jour (Beyrouth) Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today.
Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran. Lire la suite Nos services La Soirée Expat Préparez votre aventure à l’étranger dès maintenant ! Tables rondes, rencontres et cocktail pour échanger sur toutes les bonnes pratiques pour expatriation.
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