Réservé aux abonnés Jean-Yves Le Drian au Figaro : « C’est l’automne de tous les dangers » Par Isabelle Lasserre Publié le 23/09/2026 à 21h24 Suivre Suivre sur Google Fermer Suivre Le Figaro Ajouter à vos sources préférées Retrouvez-nous dans vos recherches (ouvre un nouvel onglet) Suivre sur Google Retrouvez-nous dans votre fil personnalisé (ouvre un nouvel onglet) Suivre sur Google News Retrouvez-nous dans vos actualités (ouvre un nouvel onglet) Sujets Le Drian Jean-Yves Le Drian, envoyé spécial d’Emmanuel Macron pour le Liban. JULIEN DE ROSA / AFP ENTRETIEN - L’ancien ministre d’Emmanuel Macron s’attend à ce que la Russie multiplie les opérations de déstabilisation dans les prochains mois. Passer la publicité Publicité Ancien ministre de la Défense, puis des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian est l’envoyé spécial du président français pour le Liban.
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International LE FIGARO. - À quoi sert encore l’ONU aujourd’hui ? JEAN-YVES LE DRIAN. - Il ne faut pas la renvoyer aux oubliettes de l’Histoire, comme un objet qui n’aurait plus de sens. Certes, l’ONU ne fonctionne plus très bien.
Le Conseil de sécurité, son diamant, le lieu où normalement doivent se régler les crises, est bloqué par l’utilisation abusive que certains font du droit de veto, essentiellement la Russie et les États-Unis, à un moindre degré la Chine. L’Administration Trump n’a que du mépris à l’égard de l’ONU. Il faut reconnaître que celle-ci n’a pas su se réformer, que ses structures ne correspondent plus à la réalité des rapports de force au niveau mondial et qu’elle n’a plus prise sur les réalités des conflits.
Mais il ne faut pas pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain. Car l’ONU reste le seul lieu de rencontre possible entre les dirigeants… Cet article est réservé aux abonnés.
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