Réservé aux abonnés « Dilemme d’Ormuz » : la Corée du Sud prise en tenailles entre Trump, l’Iran et la Chine Par Sébastien Falletti, correspondant en Asie Publié le 22/09/2026 à 20h30 Suivre Suivre sur Google Fermer Suivre Le Figaro Ajouter à vos sources préférées Retrouvez-nous dans vos recherches (ouvre un nouvel onglet) Suivre sur Google Retrouvez-nous dans votre fil personnalisé (ouvre un nouvel onglet) Suivre sur Google News Retrouvez-nous dans vos actualités (ouvre un nouvel onglet) Sujets Corée du Sud Corée du Nord Chine Ormuz Donald Trump rencontre le président sud-coréen, Lee Jae-myung à la Maison-Blanche, le 25 août 2025 Brian Snyder / REUTERS DÉCRYPTAGE - La quatrième économie d’Asie envisage d’envoyer des navires dans le détroit pour apaiser Trump et arracher le droit de développer des sous-marins à propulsion nucléaire. Passer la publicité Publicité Le dilemme d’Ormuz rattrape à nouveau le président Lee Jae-myung. Sous la pression de Donald Trump, le dirigeant de la Corée du Sud envisage d’envoyer des navires patrouiller dans le périlleux détroit à la merci des gardiens de la révolution d’Iran, bravant une opinion publique divisée.
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Ce dossier délicat est au cœur des difficiles négociations commerciale et nucléaire entre les États-Unis et son allié d’Asie du Nord-Est, récemment étrillé par l’hôte de la Maison-Blanche, sous le regard attentif de la Chine et de la Corée du Nord, aux aguets. À lire aussi « La Corée du Nord sait qu’elle peut compter sur la Chine et la Russie » : face à Donald Trump, Kim Jong-un se fait désirer Kim Jong-un « Soyons clairs, il n’y aura pas d’envoi de troupes dans une guerre », a déclaré Lee vendredi, rejetant toute « coercition » sans fermer la porte à un appui aux efforts de sécurisation du détroit. « Aucune décision n’a été prise », a déclaré Cho Hyun, le ministre des Affaires étrangères, avant de décoller jeudi pour Washington à la rencontre de son homologue Marco Rubio, avec à la clé la mise en œuvre d’une promesse de 350 milliards d’investissements…
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