«Aujourd’hui, nous réaffirmons la puissance américaine» : retrouvez l’intégralité du discours de Donald Trump devant l’ONU Par Le Figaro Publié le 22/09/2026 à 19h51, mis à jour le 22/09/2026 à 19h55 Suivre Suivre sur Google Fermer Suivre Le Figaro Ajouter à vos sources préférées Retrouvez-nous dans vos recherches (ouvre un nouvel onglet) Suivre sur Google Retrouvez-nous dans votre fil personnalisé (ouvre un nouvel onglet) Suivre sur Google News Retrouvez-nous dans vos actualités (ouvre un nouvel onglet) Sujets Donald Trump ONU Donald Trump s’est exprimé à la tribune des Nations Unies le 22 septembre 2026. Mike Segar / REUTERS Iran, Ukraine, Cuba, Intelligence artificielle… Le président américain s’est exprimé ce 22 septembre 2026 devant l’Assemblée générale des Nations Unies.

Passer la publicité Passer la publicité Publicité Retrouvez l’intégralité du discours de Donald Trump prononcé le 22 septembre 2026 à la tribune des Nations Unies. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International C’est un honneur que de vous accueillir aux États-Unis, alors que nous célébrons 250 ans d’indépendance et de liberté glorieuse. 250 ans plus tard, la cause de la liberté a trouvé une patrie, et je suis heureux de vous dire avec fierté que l’Amérique est de retour.

Notre pays est aujourd’hui plus fort que jamais auparavant. Notre économie fait l’envie du monde entier. Notre armée est la plus puissante du monde.

Notre technologie n’a pas de pareil. Notre énergie coule à flots dans la planète. Notre pays se développe.

Notre puissance se propage. Notre pays se porte mieux que jamais. Et notre avenir est absolument radieux.

Passer la publicité Publicité Depuis que je suis revenu aux affaires, nous avons créé plus d’un million d’emplois du secteur privé et il y a plus d’Américains qui travaillent aujourd’hui, et de loin, que jamais. La semaine dernière, on a annoncé que le taux de pauvreté a atteint son niveau le plus bas de l’histoire de l’Amérique. 1,5 million d’Américains sont sortis de la pauvreté grâce à nous.

Rien que l’année dernière, c’est un nouveau record. Les taux de pauvreté chez les Afro-Américains et les Hispaniques américains sont au plus bas. Les revenus des foyers sont au plus haut niveau.

C’est un record dans l’histoire: 80 000 dollars en moyenne et nous avons battu le record de mon premier mandat. Il y a deux ans, notre pays était mort, mais maintenant nous avons le pays le plus sexy du monde entier. Donald Trump, président des États-Unis Dès le premier jour, mon administration a commencé à travailler pour abattre tous les obstacles administratifs superflus pour la vie économique en Amérique.

Nous avons adopté les baisses d’impôts les plus importantes de l’histoire, et il y a davantage de pays qui investissent dans notre pays que jamais auparavant, quel que soit le pays du monde. La Bourse a battu 80 records rien qu’au cours des douze derniers mois. Nous avons sécurisé des engagements pour 31.000 milliards de dollars, de nouveaux investissements de toute la planète par rapport à moins de 1000 milliards d’investissements pendant quatre ans du gouvernement précédent.

Il y a deux ans, notre pays était mort, mais maintenant nous avons le pays le plus sexy du monde entier. Nous avons investi plus d’argent dans l’armée au cours des douze derniers mois que dans toute l’histoire: 1500 milliards de dollars. Donald Trump, président des États-Unis Avant notre arrivée au pouvoir, nous avions les frontières les plus dangereuses, aujourd’hui, ce sont les plus sûres du monde.

Plus personne ne rentre sauf s’ils sont invités ou autorisés. Au cours des seize derniers mois, zéro immigrants illégaux sont rentrés aux États-Unis. Zéro.

L’année dernière, nous avons connu la baisse la plus importante des crimes violents. C’est un record. C’est un record en 125 ans, depuis l’année 1900.

J’ai déployé du personnel à Memphis, au Tennessee, en Louisiane, et cela peut encore baisser. En janvier, le 20 janvier de l’année dernière, lorsque je suis arrivé à Washington, dans la ville de Washington, c’était une ville ravagée par la criminalité. Mais la criminalité a baissé de 87 %.

Mais notre objectif, c’est 100. Je pense que vous êtes nombreux à vous y être rendu. Le tourisme est florissant et tout le monde est fier de notre capitale.

C’est du jamais vu. Nous avons investi plus d’argent dans l’armée au cours des douze derniers mois que dans toute l’histoire: 1500 milliards de dollars. Nous sommes sortis d’un chapitre obscur de l’histoire américaine et nous connaissons maintenant un âge d’or.

À lire aussi Guerre en Ukraine, conflit au Moyen-Orient, «super-intelligence»… Ce qu’il faut retenir de l’intervention de Donald Trump à l’ONU Le monde entier est ébloui par l’état d’esprit, par le dynamisme, par la force d’un pays revitalisé. Et nous avons agi très rapidement pour régler des problèmes que nous avons hérités mais nous avons également agi pour régler des problèmes sur la scène internationale qui nous touchaient depuis bien trop longtemps.

Tous les dirigeants ici représentés, et je vous connais tous très bien, les dirigeants savent que nous avions très peu de temps pour que le monde devienne plus sûr, plus prospère pour nos enfants. Et en tant que président du pays le plus extraordinaire de l’histoire humaine, je ne veux pas que les dangers et que les risques prolifèrent un jour de plus. Je veux régler les problèmes le plus rapidement possible, parce que sinon, ces problèmes deviennent plus difficiles à régler.

Et pendant que certains parlaient, j’ai agi. Pendant que certains parlaient de paix, j’ai fait la paix. Lorsque d’autres ignoraient les menaces, j’y ai fait face.

Alors que d’autres parlaient de courage, l’Amérique en a fait preuve. Alors que d’autres promettaient la force, j’ai fait de l’Amérique le pays le plus puissant du monde. L’objectif de l’Iran était d’obtenir la bombe nucléaire, au-delà de ce bouclier balistique conventionnelle.

Et si ça avait été le cas, ils auraient pu semer la mort et la terreur pour l’éternité. Donald Trump, président des États-Unis Passer la publicité Publicité J’ai travaillé avec un grand nombre de pays qui se trouvent dans cette salle. Nous avons réglé des défis intraitables depuis des décennies et nous réglons les problèmes en suspend.

Et nous le faisons bien. Et il y a avant tout le soutien numéro un du terrorisme: la République islamique d’Iran. Pendant 51 ans, le régime iranien fanatique a dirigé dans un bain de sang.

Il a semé le carnage, la mort au Moyen-Orient et au-delà. Il terrorisait le Moyen-Orient, mais ce n’est plus le cas. Depuis le premier jour, j’ai dit que je ne permettrai jamais à l’Iran d’avoir l’arme nucléaire.

J’ai ouvert immédiatement des négociations avec l’Iran et je leur ai fait des propositions économiques en échange de la cessation du programme nucléaire. Mais l’Iran a refusé en bloc. Ça a été une grosse erreur.

Et ensuite, il y a eu l’opération Marteau de minuit. L’Armée américaine a éliminé le programme nucléaire sous des montagnes de débris. J’ai refait des propositions.

Le régime a de nouveau refusé. Il a continué de renforcer ses arsenaux de missiles et de drones qui menaçaient la sécurité de tous les membres des forces américaines dans la région et de tous les autres dans la région. Ils pensaient être capables de frapper l’Europe.

Ils en étaient très fiers. J’espère que l’Europe en est consciente. L’objectif de l’Iran était d’obtenir la bombe nucléaire, au-delà de ce bouclier balistique conventionnelle.

Et si ça avait été le cas, ils auraient pu semer la mort et la terreur pour l’éternité, sachant que toute tentative de les arrêter se heurterait à une apocalypse nucléaire. Nous venons de commémorer le 25e anniversaire du pire attentat terroriste des États-Unis, les attentats du 11 septembre, qui ont tué plus de 3000 personnes. Et dans deux semaines, nous commémorons le troisième anniversaire de l’attaque du 7 octobre en Israël, où des terroristes financés par l’Iran ont tué, mutilé, enlevé 1200 civils innocents, y compris des Américains et de nombreux bébés.

Des bébés, des tout petits bébés innocents. L’Iran a célébré ce massacre et a expliqué que c’était un service rendu à l’humanité. À lire aussi Mais que faisait vraiment Donald Trump au moment des attentats du 11 Septembre ?

Ce même régime a massacré 72.000 de ses citoyens cette année, et récemment, dix mille personnes ont été tuées alors qu’elles manifestaient. Imaginez si ce régime vil pouvait mener des attentats terroristes de grande ampleur caché derrière un bouclier nucléaire. Voilà la réalité à laquelle nous faisions face.

Mais trop nombreux étaient ceux qui ont ignoré cela. De nombreux présidents l’ont fait. Toutes ces personnes étaient réticentes à faire quoi que ce soit, mais tout le monde connaissait le problème.

On a donné à l’Iran toutes les chances de conclure un accord, mais rien n’a été fait pour que les États-Unis ou d’autres pays puissent éviter de faire face à un problème si catastrophique. Je pense que nous trouverons un accord (avec l’Iran, NDLR). Juste après l’élection, parce qu’ils n’ont aucun intérêt à ce que cela ne se passe pas.

Donald Trump, président des États-Unis Suite à l’opération Fureur épique, plus de 159 navires de la marine iranienne sont au fond de la mer aujourd’hui, leurs radars sont détruits, leurs capacités anti-aériennes sont détruites, leurs capacités de fabrication de drones et de missiles sont quasiment éliminées. Leur économie est détruite. La seule chose qui n’a pas disparu, c’est l’inflation qui est en train de détruire leur pays et qui dépasse aujourd’hui 300 %.

Et même après l’accord sur un cessez-le-feu pour des discussions, l’Iran a brandi la menace du terrorisme contre les navires civils. Et je remercie le Conseil de sécurité de l’ONU, qui a voté à une grande majorité pour une résolution qui condamne les attaques terroristes contre les navires civils menés par l’Iran. Je vous remercie.

Cette résolution a reçu davantage de soutien de la part des États membres que toute autre résolution de l’ONU de l’histoire. Donc, c’est quelque chose. Et maintenant, nous devons rester unis et maintenir la pression.

La marine américaine a escorté plus d’un milliard de barils dans le détroit d’Ormuz récemment. Le pétrole coule à flots. C’est du jamais vu depuis le début de la guerre.

On est à 22, 25, 32, 35, 37 bateaux. Donc tous les jours nous escortons des bateaux toutes les nuits également. Mais j’ai une grosse décision à prendre.

Quand un accord aura été trouvé, laissons-les bâtir un pays encore plus grand qu’auparavant, un des plus grands pays du Moyen-Orient, voire du monde. Donc est ce que je fais ça ou est ce que j’annihile la République islamique? Et rapidement, pour qu’ils n’aient plus la possibilité de tuer, de détruire, de viser des pays pour les envoyer en enfer sans aucune chance de survie, sans aucun espoir pour les générations futures.

Mais je pense que nous trouverons un accord. Juste après l’élection, parce qu’ils n’ont aucun intérêt à ce que cela ne se passe pas. Ils attendent les élections de mi-mandat.

Mais ce dont ils ne sont pas conscients, c’est que je ne suis pas candidat. Je l’ai fait et nous avons gagné avec un immense raz de marée. Cela fait deux ans et demi que je suis là.

Le Parti républicain se présente, mais moi, je ne suis pas candidat. Et donc je ne prendrai pas en compte les élections pour ce qui est de l’Iran, cela ne me passe même pas par l’esprit. À lire aussi En Iran, le régime joue l’escalade face à Donald Trump Passer la publicité Publicité Le fait est que l’Iran n’aura jamais d’armes nucléaires.

Les lâches et les traîtres aimeraient dire que les États-Unis manquent de munitions, mais ce n’est pas vrai. Nous avons plus de munitions que nous ne pourrions imaginer utiliser, et nous fabriquons des munitions à un rythme sans précédent. Et des munitions de très bonne qualité.

De nouvelles usines de fabrication vont ouvrir. Il y en a 18 qui sont en cours de fabrication par les meilleures entreprises du secteur de la défense du monde. 18 usines de fabrication seront terminées très rapidement.

Elles le sont presque. Et cela nous permettra de déployer très rapidement des missiles, des munitions de tous les types et nous pourrons équiper nos alliés bien plus rapidement qu’aujourd’hui. Et j’appelle tous les pays à nous rejoindre et à isoler totalement l’Iran sur le plan économique, jusqu’à ce qu’ils cessent leurs attaques contre les navires commerciaux, abandonnent leurs ambitions nucléaires et cessent de soutenir le terrorisme.

Si nous sommes unis, le monde sera bientôt libéré de cette menace qui existe depuis 51 ans. Donald Trump, président des États-Unis Ce régime terroriste se comporte mal, pas parce qu’il est fort et confiant, mais parce qu’il est faible et désespéré. Et si nous sommes unis, le monde sera bientôt libéré de cette menace qui existe depuis 51 ans.

Ce terrorisme iranien et les prix du pétrole s’effondreront et seront encore plus bas qu’au début du conflit. Et aux États-Unis, je peux vous dire qu’ils étaient très bas. Avec courage et détermination, tout est possible.

Ces changements peuvent se produire et rapidement. Il y a un an, lorsque j’ai pris la parole devant les grands dirigeants du monde, la guerre à Gaza faisait toujours rage. Les otages étaient toujours dans les tunnels du Hamas.

Il n’y avait pas d’issue en vue. Mais ici, en marge de l’assemblée générale, nous avons pris les premières mesures pour tout changer. Quelques semaines plus tard, nous avons arrêté la guerre à Gaza.

Nous avons sauvé d’innombrables vies. Nous avons ramené tous les otages restants, vivants ou non. Chacun des otages.

Tout le monde a pensé que ça a été un miracle. Et les gens ont célébré tout cela dans les rues. Je remercie le Conseil de sécurité d’avoir entériné à l’unanimité notre plan de paix pour Gaza en 20 points et d’avoir approuvé le Conseil de paix.

Près de 30 pays ont rejoint le Conseil de paix que j’ai l’honneur de présider, et je remercie les nombreux pays amis qui ont fourni des milliards et des milliards de dollars. Le Maroc, le Bahreïn, le Qatar, le Koweït, le Kazakhstan, l’Arabie saoudite, la Turquie, l’Ouzbékistan et bien d’autres pays. Cet argent va exactement là où il est nécessaire.

Et il y a beaucoup de besoins. Il y a un grand nombre de pays qui s’engagent également, parce que ces pays veulent que les choses soient bien faites. Ce sont des pays formidables.

Je remercie également les pays qui ont fourni des contingents des forces de police qui ont contribué à la stabilisation de Gaza, notamment l’Indonésie, le Maroc, l’Albanie, le Kosovo, le Kazakhstan, l’Égypte, la Jordanie et encore bien d’autres. Le Premier ministre du Pakistan, un homme formidable, a dit que Donald Trump avait sauvé 30 millions de vies humaines, et probablement beaucoup plus. Donald Trump, président des États-Unis Depuis que je suis entré en fonction, j’ai eu l’honneur de faire cesser cette guerre et ça a été un honneur de le faire, de travailler avec les dirigeants de nombre de ces pays.

De nombreuses guerres duraient depuis des années, des décennies et j’ai pu régler la situation en utilisant mes relations, des relations très spéciales, en utilisant le commerce avec les droits de douane ou les menaces de droits de douane. Il y a eu également d’autres raisons en fonction des pays. Et notamment les conditions des règlements: Cambodge et Thaïlande, Kosovo et Serbie.

République démocratique du Congo et Rwanda, Pakistan et Inde, Arménie et Azerbaïdjan, et bien sûr la guerre à Gaza avec, comme je l’ai dit, le retour de tous les otages vivants ou décédés. Quasiment tous ces pays m’ont écrit une lettre de remerciement. Le Premier ministre du Pakistan, un homme formidable, a dit que Donald Trump avait sauvé 30 millions de vies humaines, et probablement beaucoup plus.

Le président de l’Azerbaïdjan a dit que le président Trump, en six mois, avait fait un miracle, un miracle absolu que personne ne pensait possible. Le premier ministre de l’Arménie a affirmé que cette réalisation n’aurait pas été possible sans la mobilisation du président Trump, sans sa détermination pour la paix. Le président du Cambodge a affirmé que les qualités d’homme d’État exceptionnelles du président Trump permettaient de régler les conflits et d’empêcher des guerres catastrophiques grâce à une diplomatie visionnaire et innovante.

Cela a été démontré récemment avec l’obtention d’un cessez-le-feu et d’une paix immédiate, et il a dit que son intervention opportune avait permis d’éviter un conflit dévastateur et qu’il avait joué un rôle vital pour sauver des vies, et qu’il avait contribué à jeter les bases du rétablissement de la paix. Le président du Rwanda a dit: «lorsque le président Trump avait la possibilité de contribuer à la paix, il l’a saisie. Cette guerre faisait rage depuis 32 ans, des millions et des millions de personnes sont mortes.

Mais il a réglé la situation». Des efforts de médiation avaient été réalisés, mais il n’avait pas réussi. Et il a dit: «Le président Trump a fait une déclaration qui a permis d’apporter la paix».

C’est une avancée majeure que nous ne pensions pas possible. À lire aussi Guerre à Gaza, Iran, ONU... Donald Trump a réuni son Conseil de la paix Nous travaillons étroitement avec les dirigeants de la Russie et de l’Ukraine, et nous allons parvenir à nos fins bien plus rapidement que ce qu’on pense.

Ils en ont marre. 25.000 personnes, notamment des soldats, sont mortes. J’ai vu des images des champs de bataille et je n’ai plus envie de les voir.

C’est horrible. 25.000 personnes des deux côtés. Les États-Unis y parviendront.

Cela sera fait d’une manière ou d’une autre et rapidement. Si on conjugue les forces des États-Unis et du Venezuela, nous avons plus de 65 % des réserves pétrolières du monde. Donald Trump, président des États-Unis Il y a beaucoup de choses qui se sont passées depuis que nous sommes rassemblés il y a un an.

En janvier, l’armée américaine a mené une opération militaire massive. L’armée a pénétré profondément dans la capitale vénézuélienne, Caracas, face à une base militaire lourdement fortifiée, qui était censée être à l’épreuve des attaques. Et nous avons arrêté le dictateur, le criminel Nicolas Maduro.

Depuis, des centaines de prisonniers politiques vénézuéliens ont été libérés et ils ont pu sortir de prison. Et nous travaillons étroitement avec les dirigeants du Venezuela pour bâtir un avenir bien plus radieux pour le peuple vénézuélien. Le mois dernier, nous avons signé le plus gros accord pétrolier de l’histoire sur 65 millions de barils qui bénéficieront au Venezuela et aux États-Unis, ce qui permettra de faire baisser le coût de l’énergie dans le monde entier.

Les plus grosses entreprises pétrolières du monde sont en train d’y aller, et le travail qui est réalisé là-bas est absolument fantastique. Si on conjugue les forces des États-Unis et du Venezuela, nous avons plus de 65 % des réserves pétrolières du monde. Donc, c’est l’accord le plus important.

C’est probablement le plus gros accord qui ait été conclu. Et notre action au Venezuela montre que les États-Unis ne permettront plus jamais qu’il y ait des menaces contre les Américains, et qu’il n’y aura plus aucune menace qui pourra s’ancrer en Occident. Nous avons une puissance militaire sans égale pour préserver les intérêts nationaux des États-Unis.

Comme vous le savez, le Venezuela avait le meilleur équipement du monde qui provenait d’autres pays. Et devinez quoi? Cela n’a pas fonctionné.

Les cartels sont l’État islamique de l’Occident. Ce ne sont pas des gens bien. Ce sont des ennemis qui sont en guerre contre la civilisation.

Donald Trump, président des États-Unis Pendant des décennies, les autres gouvernements ont permis à la région d’être dominé par des cartels de drogue assoiffés de sang, des gangs qui utilisaient l’émigration, qui étaient infiltrés par des adversaires hostiles étrangers, des détraqués, des malades. Et aujourd’hui, nous réaffirmons la puissance américaine, y compris