Réservé aux abonnés «Une agressivité accrue de la Russie avec un seuil de prise de risque abaissé» : Moscou repousse les limites de sa guerre hybride Par Nicolas Barotte Publié le 16/09/2026 à 21h00 Suivre Suivre sur Google Fermer Suivre Le Figaro Ajouter à vos sources préférées Retrouvez-nous dans vos recherches (ouvre un nouvel onglet) Suivre sur Google Retrouvez-nous dans votre fil personnalisé (ouvre un nouvel onglet) Suivre sur Google News Retrouvez-nous dans vos actualités (ouvre un nouvel onglet) Sujets Russie Europe Guerre hybride Le président russe Vladimir Poutine à Moscou, en Russie, le 16 septembre 2026. Mikhail Metzel / REUTERS ANALYSE - Les Occidentaux s’inquiètent d’un regain d’agressivité de la Russie, qui tente de déstabiliser les soutiens de l’Ukraine. Passer la publicité Publicité La Russie et les Européens se rapprochent d’un « seuil ».

Le franchir les fera basculer dans un monde incertain. Un peu partout, la Russie, ses services et leurs sous-traitants chargés de mener des opérations testent les Européens et leur résilience en cachant de moins en moins leurs intentions hostiles. Les incidents sont divers, les auteurs parfois mal ou non identifiés, mais le canevas laisse peu de doutes.

« Les menaces hybrides auxquelles l’Europe est confrontée sont de moins en moins hybrides et il s’agit de moins en moins de menaces », a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen mercredi lors de son discours sur l’état de l’Union. « Cyberattaques et sabotages, incendies criminels et incursions de drones : elles sont chaque jour plus nombreuses », a-t-elle ajouté. Les Européens réfléchissent à leurs réponses : soutien accru à l’Ukraine, sanctions économiques, lutte contre la flotte fantôme russe…

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