Réservé aux abonnés L’Islande, ce pays sans armée en première ligne face à la Russie Par Louis Dubar et Victor Di Bartolo, Envoyés spéciaux à Patterson Field (Islande) Publié le 28/08/2026 à 20h45 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Islande OTAN Le contexte géopolitique a replacé l’Islande au cœur du jeu. JONATHAN NACKSTRAND / AFP DÉCRYPTAGE - Avant-poste de l’Otan dans le Grand Nord, l’Islande dépend entièrement des États-Unis pour sa défense, malgré sa place cruciale dans le dispositif de l’Alliance atlantique. Passer la publicité Publicité À quelques encablures de l’aéroport international de Reykjavik, l’Islande déroule son décor de bout du monde, des champs de lave noire figée recouverts de mousse et sans le moindre arbre à l’horizon.

Une ligne qui vient soudain se briser sur les silhouettes des « Seabees », le corps d’ingénierie de la marine américaine. Au milieu de ce paysage lunaire, une dizaine de marins s’entraînent autour de Patterson Field, ancien aérodrome militaire, laissé à l’abandon depuis plusieurs décennies. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Dans le cadre de « Northern Viking » (Viking du Nord), exercice biennal de l’Otan destiné à éprouver la capacité de l’Alliance à « tenir » l’Atlantique Nord en cas de conflit, les soldats s’entraînent à remettre une piste en état en quelques heures.

Bulldozer et bétonnière se succèdent autour des cratères ; l’objectif est de « garantir la résilience des infrastructures critiques », explique l’Alliance. À lire aussi L’Islande tranche par référendum le dilemme d’un rapprochement avec l’Union européenne Patterson Field, première installation militaire américaine en Islande, « a été construite… Cet article est réservé aux abonnés.

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