Des bateaux naviguant dans le détroit d’Ormuz, au large de Bandar Abbas (Iran), le 26 août 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA/REUTERS Le bureau du guide suprême iranien a récemment qualifié le détroit d’Ormuz de “pilier du nouvel ordre sécuritaire de l’Iran”. Mais cet atout à la valeur déclinante pourrait-il finalement accroître la vulnérabilité de l’Iran face à la nouvelle vague de sanctions annoncée par les États-Unis ?
C’est le débat qui fait rage en Iran. Certains mettent en garde contre le risque d’érosion de la valeur de ce détroit stratégique pour l’économie mondiale, ce qui pourrait priver le pays de ses réserves de devises. Ils exhortent donc les négociateurs iraniens à conclure un accord rapidement.
Une analyse rédigée par Hamid Paktinat, [un analyste] fondateur du Forum des activistes économiques, suggère en effet que la construction de pipelines et de voies d’exportation de substitution par les pays du Golfe pourrait réduire de moitié la valeur stratégique du détroit d’ici trois ans. D’autres, qui redoutent un gaspillage de capitaux, se sont réjouis de deux visites distinctes effectuées cette semaine à Téhéran, celle du ministre des Affaires étrangères d’Oman, Badr Albusaidi, et celle du chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir. Ces deux hommes jouent un rôle essentiel dans la renégociation des conditions de réouverture du détroit et dans la relance du protocole d’accord conclu entre les États-Unis Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
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Le régime iranien minimise les sanctions américaines, mais le pays “se trouve à un tournant critique” Écouter l’article Ajouter aux favoris Géopolitique. Les États-Unis dévoilent leur “jour J économique” pour faire plier l’Iran Écouter l’article Ajouter aux favoris Article réservé aux abonnésGuerre. Au Yémen, le gouvernement croit en une “bataille décisive” contre les houthistes Écouter l’article Ajouter aux favoris Source de l’article The Guardian (Londres) L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui compte dans ses rangs certains des chroniqueurs les plus respectés du pays.
De centre gauche, proeuropéen, The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes. Contrairement aux autres quotidiens de référence britanniques, le journal a fait le choix d’un site en accès libre. Il est passé au format tabloïd en 2018.
Cette décision s’inscrivait dans une logique de réduction des coûts, alors que The Guardian perdait de l’argent sans discontinuer depuis vingt ans. Une stratégie payante : en mai 2019, la directrice de la rédaction, Katharine Viner, a annoncé que le journal était bénéficiaire, une première depuis 1998. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Où se trouve le cloud ?
Combien de câbles de communication traversent l’Atlantique ? Comment l’Iran coupe-t-il son réseau Internet ? Ce sont ces questions qui nous ont conduits à proposer cet atlas des communications.
Car Internet est une réalité physique. Je découvre → Festival de bande dessinée Formula Bula Tentez de remporter des avatanges exclusifs pour le festival Formula Bula, du 25 au 27 septembre à Paris. Je tente ma chance → Éditions Grand Angle Tentez de remporter un exemplaire de la bande dessinée « La vie extraordinaire d’Arizona Joe - Baby Boxer Banker » de Stéphane Piatzszek & Fabrice Meddour.
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