Lecture Zen Résumer l'article Le Telegraph a révélé qu'une centrale électrique britannique a été neutralisée pendant quatre jours par une cyberattaque attribuée aux hackers iraniens. Bien que l'attaque ait été confirmée par les autorités, elle n'a pas eu d'impact significatif sur l'approvisionnement national, ciblant une petite centrale non critique. Cette attaque fait partie d'une campagne plus large qui comprend des incidents similaires aux États-Unis, ce qui a conduit à de nouvelles sanctions américaines contre l'Iran.
Le Telegraph a révélé qu'une centrale électrique britannique a été neutralisée pendant quatre jours par une cyberattaque attribuée aux hackers iraniens. Bien que l'attaque ait été confirmée par les autorités, elle n'a pas eu d'impact significatif sur l'approvisionnement national, ciblant une petite centrale non critique. Cette attaque fait partie d'une campagne plus large qui comprend des incidents similaires aux États-Unis, ce qui a conduit à de nouvelles sanctions américaines contre l'Iran.
Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ Une petite centrale électrique britannique est restée hors service pendant quatre jours, après une cyberattaque attribuée à des pirates liés à l’Iran. C’est une affaire qui a pris forme le 22 août dernier. Ce jour-là, le quotidien britannique The Telegraph révèle qu’une centrale électrique au Royaume-Uni a été mise à l’arrêt pendant quatre jours par des pirates informatiques affiliés au régime iranien.
Une première pour ce type d’installation dans le pays, et l’une des cyberattaques les plus abouties de ce genre jamais recensées outre-Manche. Il faut attendre quelques heures pour que les autorités britanniques confirment l’attaque, par la voix de Michael Shanks, ministre de l’Énergie, le 23 août 2026. The Telegraph’s reporting today relates to a cyber incident affecting a small-scale energy generator.
To be clear: there was no threat to the wider grid and nobody lost power.We have one of the most resilient energy systems in the world. (🧵1/5)— Michael Shanks MP (@mgshanks) August 23, 2026 Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par Twitter. Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l’usage étant opéré par Twitter avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l’amélioration des produits d’Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l’audience de ce site (en savoir plus) En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et ses partenaires.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies. J’accepte tout Gérer mes choix Ce que l’on sait concrètement de l’attaque de la centrale britannique Si le ministre reconnaît l’attaque, il refuse d’identifier la centrale visée, invoquant des raisons de sécurité.
Le Telegraph précise qu’il s’agirait d’une installation modeste. Un type particulier de petites centrales, souvent au gaz, qui ne tournent que quelques heures par semaine, en appoint lorsque la production éolienne faiblit. Aucun impact sur l’approvisionnement national, donc.
Une version confirmée par un porte-parole du gouvernement au média The Register : le site ne représenterait quasiment rien comparé à la capacité totale du réseau, loin du seuil légal qui imposerait une notification obligatoire. Selon certains rapports, c’est un automate programmable (PLC) mal sécurisé qui aurait été visé par les hackers. Dans sa communication, le gouvernement reste donc prudent sur l’ampleur mais aussi sur l’attribution, n’attribuant l’attaque ni à l’Iran ni à aucun autre État ou groupe formellement.
Un incident qui s’inscrit dans une campagne plus large Reste que l’écho de cette attaque est évidemment mondial, et l’épisode survient au même moment qu’une série d’attaques ayant touché des installations d’eau américaines dans douze États dès juillet, elles aussi attribuées de façon officieuse à l’Iran, et qui reposent sur l’exploitation de PLC exposés en ligne. Le 24 août, Washington a d’ailleurs répondu par de nouvelles sanctions visant des ressortissants iraniens liés au ministère du Renseignement et de la Sécurité (MOIS), accusés d’intrusions dans des infrastructures critiques américaines depuis 2023, énergie, santé, finance, administrations, ainsi que dans la messagerie du directeur du FBI. Votre VPN préféré n'est pas celui que vous croyez Meilleur VPN 2026 : le Comparatif complet de Numerama Retrouvez notre comparateur pour choisir le meilleur VPN Toute l'actu tech en un clin d'œil Ajoutez Numerama à votre écran d'accueil et restez connectés au futur !
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