Yang Guifei dans un jardin fleuri, en compagnie d’un fonctionnaire. Le personnage en retrait pourrait être l’empereur. Gravure chinoise réalisée entre 1690 et 1720.

Photo Wikimedia Commons De Hélène de Troie dans la mythologie grecque à des figures historiques telles qu’Anne Boleyn, les sociétés de l’Antiquité et du Moyen Âge ont souvent porté un regard empreint de misogynie sur les femmes puissantes. En particulier sur celles qui tiraient leur pouvoir de leurs relations avec des dirigeants masculins. Et la Chine impériale, où la société était encadrée par des coutumes et une hiérarchie très strictes, n’échappait pas à la règle.

Au cœur de ce récit biaisé se trouve Yang Guifei, une concubine dont on raconte que la beauté et les charmes auraient causé la perte de la dynastie Tang (618-907). Née en 712 sous le nom de Yang Yuhuan, elle grandit dans une famille de l’aristocratie, descendante de fonctionnaires des dynasties Sui (581-618) et Tang, installée dans les provinces actuelles du Shanxi et du Sichuan. Son père, chargé du recensement de la population, meurt alors qu’elle est encore jeune.

Elle est alors affectée aux soins de son oncle paternel, également fonctionnaire à Luoyang, dans la province du Henan. Là, elle reçoit une éducation aristocratique typiquement féminine et excelle en danse, comme en musique. Nonne taoïste dans le couvent du palais En 736, à l’âge de 17 ans, elle est choisie pour épouser Li Mao, prince de Shou, le jeune fils de l’empereur Xuanzon Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.

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Il y a deux mille ans, plusieurs dizaines de milliers de langues auraient été parlées dans le monde Écouter l’article Ajouter aux favoris Source de l’article South China Morning Post (Hong Kong) Le grand quotidien de langue anglaise de Hong Kong est depuis 2016 la propriété d’Alibaba, géant chinois du commerce électronique. Cette acquisition a suscité de fortes craintes que la liberté de ton et la qualité journalistique de ce journal s’érodent, voire disparaissent. Quoi qu’il en soit, le SCMP, resté en situation de monopole sur le marché des quotidiens de langue anglaise dans l’ex-colonie britannique, demeure indispensable à qui veut suivre la Chine.

Le quotidien assure un suivi factuel de l’actualité chinoise et hongkongaise très complet. Les pages magazine fournissent parfois de bons reportages sur les pays voisins. Auparavant, un glissement éditorial notable avait déjà pu être observé sous la houlette de Robert Kuok, homme d’affaires sino-malaisien proche de Pékin devenu actionnaire principal en 1993.

Jadis journal de référence des « China watchers », le journal s’était graduellement débarrassé, après l’arrivée de Robert Kuok, d’un certain nombre de journalistes, il avait édulcoré ses pages d’opinion et s’était mis à se fonder de plus en plus sur des dépêches d’agence pour traiter des informations ne montrant pas Pékin sous son meilleur jour. Après l’éviction de Willy Wo-lap Lam, responsable des pages Chine, en 2000, dont les analyses de la politique pékinoise étaient jugées trop indépendantes, ce fut en 2002 le tour du chef de son bureau pékinois, Jasper Becker, d’être licencié. Les pages éditoriales, où les figures de la politique hongkongaise avaient pour habitude d’échanger les opinions les plus diverses, devenaient décevantes.

Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Où se trouve le cloud ? Combien de câbles de communication traversent l’Atlantique ? Comment l’Iran coupe-t-il son réseau Internet ?

Ce sont ces questions qui nous ont conduits à proposer cet atlas des communications. Car Internet est une réalité physique. Je découvre → Festival de bande dessinée Formula Bula Tentez de remporter des avatanges exclusifs pour le festival Formula Bula, du 25 au 27 septembre à Paris.

Je tente ma chance → Éditions Grand Angle Tentez de remporter un exemplaire de la bande dessinée « La vie extraordinaire d’Arizona Joe - Baby Boxer Banker » de Stéphane Piatzszek & Fabrice Meddour. Je reçois ma bande dessinée → The Wall Street Journal Recevez un an d’abonnement numérique offert. Je reçois mon abonnement →