Mari Tomioka (à droite) et son « AI Otto » généré par l’IA avec qui elle se considère comme mariée. Mari Tomioka « Je voulais faire revivre mon père » : de la Chine au Japon, la quête d’amour et d’immortalité par l’IA Robots à tout faire, toutous «enfants», boyfriend virtuel… L’Asie en folie En savoir plus sur notre série Comment les sociétés confucéennes ultra-compétitives embrassent sans hésitation des nouvelles technologies et pratiques qui nous paraissent loufoques, voire dystopiques, pour inventer un futur entre robots, IA ou animaux de compagnie érigés au statut d’êtres humains.
Explorer notre série Tous les épisodes «Ils feront partie de la famille, c’est inévitable» : en Chine, les robots à la rescousse des humains Restaurants canins, poussettes pour chien, et même... service funéraire : à Séoul, le « grand remplacement » par les toutous En cours de lecture « Je voulais faire revivre mon père » : de la Chine au Japon, la quête d’amour et d’immortalité par l’IA Un mari généré par l’intelligence artificielle, un avatar numérique pour ressusciter les morts. En Asie, les nouvelles technologies viennent combler l’ultramoderne solitude. Par Sébastien Falletti, Envoyé spécial à Dalian et Tokyo Publié le 22/08/2026 à 20h00 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Chine Amour Japon IA Intelligence arificielle Immortalité Une retraite spirituelle au Sri Lanka n’avait pas suffi.
Ni les séances de méditation, ni le ga wù, ce pendentif tibétain accroché à son cou contenant quelques touffes de cheveux et morceaux de dents du défunt, selon la superstition ancestrale. Après trois ans de chagrin, Zhang Xinyu ne se remettait pas de la disparition de son père, emporté par un cancer. La nouvelle relation de sa mère avec un autre homme avait porté l’estocade à son moral.
Cette secrétaire quadragénaire dans une usine sidérurgique du Liaoning, sertie de friches industrielles au nord-est de la Chine, sombrait dans la dépression. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Jusqu’à ce que Zhang Zewei, le fondateur de la start-up Superbrain, trouve la solution, avec le secours de l’intelligence artificielle (IA). « Je veux faire revivre mon père ! », lui a lancé Xinyu en guise de défi.
Banco !, a répondu ce geek dont l’entreprise « ressuscite » les morts via un avatar plus vrai que nature. « En clonant les images et la pensée nous recréons une entité… Cet article est réservé aux abonnés.
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