Réservé aux abonnés Tokyo embarrassé par les sanctions américaines contre la présidente de la Cour pénale internationale Par Régis Arnaud, Tokyo Publié le 21/08/2026 à 19h56 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Japon Etats-Unis Marco Rubio CPI Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale, a été la cible de sanctions américaines. Susumu Miyajima / The Yomiuri Shimbun via Reuters DÉCRYPTAGE - Le Département d’État a inscrit Tomoko Akane sur la même liste que les yakuzas. Le Japon, craintif de son allié, proteste à peine.

Passer la publicité Publicité La présidente de la Cour pénale internationale (CPI) ravalée au rang d’un membre d’Al-Qaïda, d’un oligarque russe en fuite ou d’un gangster yakuza : c’est l’humiliation que Washington vient d’infliger à la japonaise Tomoko Akane en la plaçant sur la liste de ses personnes sanctionnées… Dans le silence assourdissant de la première ministre Sanae Takaichi. Depuis un mois, le Département d’État américain mène campagne contre la CPI, ulcéré notamment par le mandat d’arrêt émis contre Benyamin Netanyahou.

Mardi, dans un communiqué visant à arrêter « la menace posée par la Cour pénale internationale », le secrétaire d’État Marco Rubio a fustigé « un tribunal corrompu et totalement politisé qui a insidieusement abusé de son autorité et a outrepassé son mandat ». Et placé sur sa liste de sanctions dite « SDN », sa présidente Tomoko Akane ainsi que le haut magistrat Abdoulaye Seye. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Sa notice, publique, contient leurs numéros de passeport et la date d’expiration de ces derniers…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous