Canicule : la chaleur se prolonge ce week-end, mais une partie de la France pourra enfin respirer Par Nassim Chentouf Publié le 15/08/26 à 07h15 Nos réseaux : Suivez-nous Ajoutez nous à vos favoris Google Commenter 3 Météo-France nous parle d'une canicule qui recule mais concerne encore une bonne partie du territoire. Les maximales oscilleront entre 35 et 36 degrés à l'ouest. Le Grand Est, le Berry, la Bourgogne, les plaines de Rhône-Alpes et l'arrière-pays méditerranéen restent entre 36 et 39 degrés.Une cinquième canicule qui se prolonge ce week-end© Météo-FranceLa moitié du pays reste donc sous la chaleur pendant que la Bretagne, la Normandie et la façade atlantique respirent depuis la veille.
On parle d'une vigilance orange maintenue pour Paris, le Rhône, l'Isère, les Bouches-du-Rhône, la Gironde, le Var, les Alpes-Maritimes et les deux départements corses.Le nombre de départements en alerte recule doucement. Le 12 août 2026, ils étaient au nombre de 78. Puis le lendemain, c'est monté à 80.
Le 14 août, le bulletin du matin a retenu 75 pour la journée de samedi avec une révision à 83 dans l'après-midi. La décrue s'amorce à peine.C'est jeudi que le pic a eu lieu. Le 13 août 2026, l'indicateur thermique national a atteint 28,8 degrés en valeur provisoire.
Il s'agit d'un indicateur moyen des températures minimales et maximales relevées sur 30 stations françaises. Jeudi fut l'une des journées les plus chaudes jamais mesurées en France. Des records mensuels sont tombés à Nantes, Rennes, Poitiers, Angers et Cholet.
L'Ardèche a même relevé 42 degrés. À lire également : Canicule : j'ai succombé au retour à la mode des ventilateurs de plafond, et je revis En juillet 2026, la température moyenne a atteint 24,9 degrés, ce qui en fait le mois le plus chaud jamais enregistré en France depuis le début des mesures en 1900, tous mois confondus. Juste derrière dans le classement, on trouve août 2003 et juillet 2006.
L'anomalie a grimpé à 3,8 degrés sur les moyennes et 5,2 degrés sur les maximales.Tout le monde a à l'esprit le 17 juin 2026, à partir duquel une canicule historique s'est installée sur tout le pays. Les températures ont grimpé à des niveaux jamais vus pendant plus d'une semaine. Et ce qui est le plus éreintant pour le corps humain, ce sont évidemment les nuits.L'organisme récupère très mal quand la température ne descend pas sous les 20 degrés plusieurs nuits de suite.
La vigilance orange concerne donc tout le monde, même les personnes en bonne santé. Bien évidemment, les personnes âgées, celles avec des maladies chroniques, les personnes isolées ou encore les travailleurs en extérieur sont fortement exposés.L'épisode caniculaire continuera ce dimanche© Météo-FranceMais il y a aussi une vigilance jaune orages pour 52 départements sur cette journée de samedi. Un thalweg d'altitude aborde le golfe de Gascogne et déstabilise la masse d'air.
Ces orages resteront mal organisés. Malgré tout, le sud-ouest est la zone la plus exposée à la grêle et aux pluies soutenues sous les cellules les plus actives.Puis à la fin du week-end, le dimanche 16 août 2026, la canicule se restreindra à une petite partie du sud-est. Le risque orageux glissera vers l'est du pays et prendra un caractère plus pluvieux.
Mais ce n'est pas tout puisque l'air océanique avance lentement, ce qui laisse l'air très chaud en place sur le sud et l'est. À lire également : "La France du frais" : le gouvernement dévoile son plan pour lutter contre les prochaines canicules Et au milieu de toutes ces températures élevées, rappelons les feux d'incendie qui ont fait les gros titres de la presse cette dernière semaine. Le mois de juillet fut le mois le plus chaud jamais mesuré en France, ce qui entraîne un grand risque de feux de végétation, qu'ils soient naturels ou lancés par des pyromanes.
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