Réservé aux abonnés « J’ai l’impression d’avoir un canon sur la tempe » : en Ukraine, les crimes de guerre se multiplient dans la zone du front Par Clara Marchaud, envoyée spéciale à Kramatorsk Le 29 juillet 2026 à 19h30 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Ukraine Donbass Exécutions de civils et de prisonniers de guerre, attaques de drones contre des humanitaires ou des civils à pied : ces crimes se multiplient à mesure que la « kill zone » s’élargit dans le Donbass. IRYNA RYBAKOVA, HANDOUT / AFP TÉMOIGNAGES - Exécutions de civils et de prisonniers, attaques de drones sur des humanitaires : dans la « kill zone », les crimes de guerre sont légion, mais difficiles à prouver pour des enquêteurs privés d’accès au terrain. Passer la publicité Publicité « La kill zone, c’est une zone sans foi ni loi.
Il n’y a plus de convention de Genève qui tienne », résume Andriy Leonovitch. Ce civil, originaire d’un village près de Dobropillia, témoigne pour Le Figaro de la vie dans cette zone de mort. Lui-même a été visé à plusieurs reprises par des drones – qu’il pense russes –, ce qui pourrait constituer un crime de guerre.
Son cas n’a pourtant rien d’exceptionnel. Exécutions de civils et de prisonniers de guerre, attaques de drones contre des humanitaires ou des civils à pied : ces crimes se multiplient à mesure que la « kill zone » s’élargit dans le Donbass. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Evhen Tkachev se retrouve souvent face à des drones.
Cet humanitaire ukrainien de 57 ans évacue des habitants de son Donbass natal depuis 2014 avec son organisation Proliska. « Dix fois, le drone nous a pris pour cible. Trois fois, je suis sorti du véhicule et j’ai montré que j’étais habillé tout en bleu : le drone est reparti », raconte-t-il en désignant son gilet bleu ciel…
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