© M. H. from Pixabay On ne vous le dira jamais assez. Lorsque vous êtes en déplacement, vous devez absolument vous méfier des Wifi publics, et même éviter de les utiliser lorsque cela est possible. En effet, il arrive que des personnes malintentionnées partagent de faux Wifi publics pour piéger leurs victimes, et voler des données ou injecter des malwares.

Mais, ce n’est pas tout. Il est également possible qu’un réseau Wifi légitime soit piégé. Si des hackers parviennent à accéder à l’interface qui sert à administrer un Wifi (par exemple, à cause d’un mot de passe trop faible), ceux-ci peuvent utiliser une technique appelée “empoisonnement DNS”.

En substance, cette technique consiste à modifier le DNS, dont le rôle est de convertir les adresses web en adresse IP, pour rediriger les connexions des utilisateurs du Wifi vers un faux site. Et, justement, dans un rapport publié ce mois de juillet, l’entreprise de sécurité ReliaQuest signale une campagne d’empoisonnement DNS qui cible des hôtels ainsi que des centres de conférence. Selon les explications de cette entreprise, une fois que les hackers contrôlent la passerelle Wifi ciblée, ils “redirigent discrètement les utilisateurs vers une infrastructure contrôlée par l’attaquant pour voler leurs identifiants”.

Grâce à cette tactique, les hackers peuvent accéder aux comptes Microsoft 365 des victimes, qui ne se rendent compte de rien, puisque l’attaque ne nécessite pas de clic sur un lien de phishing ni d’accès physique à l’appareil de la cible. Ensuite, une fois le compte piraté, les hackers peuvent voler des données sensibles sur ces comptes. Les passerelles Wifi auraient été identifiées dans plusieurs villes américaines, mais aussi dans d’autres pays, dont l’Arabie Saoudite et l’Inde.

Et cela dure depuis au moins le mois de juin 2026. La solution ultime : un VPN Lorsqu’une personne essaie de se connecter à son compte Microsoft sur un Wifi compromis, celle-ci est redirigée vers une fausse page qui permet aux hackers d’obtenir un accès à ce compte. “Du point de vue de l’utilisateur, l’expérience peut ne pas paraître particulièrement suspecte : il est redirigé vers ce qui semble être une invite de connexion ou d’autorisation liée à Microsoft 365, sans avoir cliqué sur un e-mail ou un lien d’hameçonnage. Ce que l’utilisateur ne voit pas, c’est qu’en acceptant cette invite, il autorise une session lancée par le pirate”, explique ReliaQuest.

Pour protéger leurs données sensibles, l’entreprise recommande aux organisations d’utiliser un VPN. “Exigez que tous les appareils de l’entreprise utilisent un VPN avec une configuration de tunnel complet, garantissant que toutes les requêtes DNS transitent par des résolveurs d’entreprise de confiance”, conseille ReliaQuest. Les connexions peuvent aussi être protégées en utilisant le mode strict sur DNS chiffré. 🟣 Pour ne manquer aucune news sur le Journal du Geek, suivez-nous sur Google et sur notre canal WhatsApp. Et si vous nous adorez, on a une newsletter tous les matins. Partagez 𝕏 0 commentaire Signaler une erreur NomPrénomNomAdresse de contact *L'erreur concerne *Une / des fautes d'orthographeUne formulation erronéeLe sens même de l'articleErreur à signaler à l'équipe du JDG *PhoneEnvoyer Source : ReliaQuest WiFi De nouvelles règles européennes s’appliquent à l’IA dans quelques jours : voici ce que cela va changer pour vous Jumanji 4 : une bande-annonce qui promet du changement… seulement cinq minutes Les dernières actualités House of the Dragon épisode 6 : de qui vient le veston ?

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