Un marin yéménite (de la marine relevant du gouvernement officiel, opposé aux houthistes) à bord d’un navire au large des îles Hanish, en mer Rouge, le 27 juillet 2026. PHOTO KHALED ZIAD/AFP Avant que l’Iran ne transforme le détroit d’Ormuz en principal front maritime de sa confrontation avec les États-Unis, les houthistes du Yémen [faction alliée à Téhéran qui domine le nord du pays] avaient déjà démontré qu’un groupe armé pouvait perturber, avec peu de moyens, l’une des voies navigables les plus stratégiques au monde. Lorsque la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran a éclaté en février, ils sont toutefois restés largement en retrait.
Aujourd’hui, les rebelles d’Ansar Allah [les “partisans de Dieu”, autre nom donné aux houthistes], exploitent de nouveau leur position surplombant Bab El-Mandeb. Pour l’instant, le groupe ne menace pas de bloquer l’ensemble du trafic dans le détroit. Sa cible déclarée est plus précise : l’Arabie saoudite.
La confrontation affecte déjà les raffineries, les terminaux pétroliers et les voies d’exportation alternatives du royaume, au moment même où l’instabilité à Ormuz renforce l’importance de la mer Rouge pour Riyad et, plus largement, pour les monarchies du Golfe. “Embargo maritime” sur les exportations saoudiennes Dans une vidéo diffusée dimanche [26 juillet] par les houthistes, un homme armé s’avance vers les débris en flammes d’un appareil dans le désert d’Al-Jawf, une province du nord du Yémen frontalière de l’Arabie saoudi Offres spéciales Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale. Dès 2,99 €/mois Sans engagement • Résiliable en ligne Je m'abonne S'abonner avec -30% la 1re année Déjà abonné ? Se connecter Offres spéciales Profitez d’un accès illimité (-57%) 2,99 € par mois En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
J’en profite Dany Moudallal Lire l’article original Moyen-Orient Guerre en Iran Économie Iran Détroit d’Ormuz Sur le même sujet Article réservé aux abonnésTransports. Dans le Golfe, des camions par milliers pour contourner le blocage du détroit d’Ormuz Écouter l’article Ajouter aux favoris Article réservé aux abonnésVu du Liban. Nucléaire civil saoudien : le cadeau sous conditions de Donald Trump Écouter l’article Ajouter aux favoris Moyen-Orient.
Accalmie en Iran : les États-Unis craignaient de manquer d’armes défensives Écouter l’article Ajouter aux favoris Source de l’article L’Orient-Le Jour (Beyrouth) Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today.
Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran. Lire la suite Nos services HORS-SÉRIE Où se trouve le cloud ? Combien de câbles de communication traversent l’Atlantique ?
Comment l’Iran coupe-t-il son réseau Internet ? Ce sont ces questions qui nous ont conduits à proposer cet atlas des communications. Car Internet est une réalité physique.
Je découvre → The Wall Street Journal Recevez un an d’abonnement numérique offert. Je reçois mon abonnement → Sooner Remportez 3 mois d’abonnement offert à Sooner, et visionnez le film « My Sunshine » de Hiroshi Okuyama. Je reçois mon code de streaming → Éditions Grand Angle Tentez de remporter la BD « Mudlarks - Charles Dickens, apprenti écrivain » de Philippe Charlot & Manu Cassier, proposé par les éditions Grand Angle.
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