Réservé aux abonnés Lentement mais sûrement, Vladimir Poutine perd l’empire qu’il voulait recréer Par Laure Mandeville Le 28 juillet 2026 à 16h29 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Kazakhstan Russie Poutine guerre en Ukraine Géopolitique Asie centrale Le président du Kazakhstan Kassym-Jomart Tokaïev, ici aux côtés de Vladimir Poutine, a exprimé ses réserves sur la guerre en Ukraine. Vyacheslav Prokofyev / REUTERS ANALYSE - Les flèches diplomatiques empoisonnées décochées par le Kazakh Tokaïev à son allié russe révèlent le divorce croissant entre la Russie poutinienne et ses alliés, terrifiés par la violence de la rechute impériale russe. Passer la publicité Publicité Qu’est-ce qui a poussé Kassym-Jomart Tokaïev, le très diplomatique président du Kazakhstan, à décocher, de manière polie mais appuyée, une série de flèches empoisonnées dans le jardin de Vladimir Poutine à propos de la guerre d’Ukraine, il y a quelques jours à Omsk ?
Le sentiment que l’escalade impériale sans freins de la Russie pourrait finir par retentir sur la sécurité du Kazakhstan, qui possède des frontières poreuses, une armée peu préparée et une importante minorité russe ? La conviction que la Russie est affaiblie et cherche une sortie du conflit ? Le feu vert de la Chine de Xi Jinping qui veut signaler à Moscou qu’il est temps de lever le pied ?
Ou une manœuvre coordonnée avec Poutine ? À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International « Il faut arrêter ça… J’ai beaucoup de respect pour le peuple ukrainien, pour sa langue et sa culture…
Beaucoup, y compris nous, ne comprennent pas vraiment la nature de la guerre », a lancé Tokaïev, lunettes fumées, visage impassible, devant les caméras lors d’une rencontre… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir.
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