Fraude électorale : Donald Trump accuse la Chine d’ingérence, Pékin lui répond Par Le Figaro et AFP Le 17 juillet 2026 à 10h05 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Chine Donald Trump Le président américain Donald Trump parle de la sécurité électorale lors d’une allocution à la nation depuis la salle Est de la Maison Blanche à Washington, D.C., États-Unis, le 16 juillet 2026. SAUL LOEB / REUTERS Dans un discours à la nation, le républicain a répété, une nouvelle fois sans preuve, que l’élection de 2020 lui avait été «volée» et a annoncé déclassifier des documents qui, selon lui, montrent que la Chine a « piraté des données électorales». Passer la publicité Passer la publicité Publicité Donald Trump a accusé la Chine du «plus gros piratage de données électorales de l’Histoire» et annoncé déclassifier des documents montrant des «vulnérabilités choquantes» dans le système électoral américain jeudi dans une allocution prononcée depuis la Maison-Blanche.
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Selon le président américain, les documents en question «montrent que, sur plusieurs années, à partir de l’élection (présidentielle) de 2020, la Chine a mené ce qui apparaît comme la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’Histoire, aboutissant à l’acquisition illicite par la Chine de 220 millions de fichiers d’électeurs américains». Passer la publicité Publicité Donald Trump a toujours affirmé - sans fondement - que l’élection présidentielle de 2020 lui a été volée au profit de Joe Biden. Le républicain n’a jamais apporté de preuve sur l’existence d’irrégularités massives et d’innombrables experts, instituts indépendants et décisions de justice ont conclu à l’absence de fraude ayant pu influer sur les résultats.
Pékin qualifie les accusations de Donald Trump d’ingérence dans les élections américaines de «pures inventions». «Les allégations formulées par la partie américaine ne sont que de pures inventions et des calomnies malveillantes dont il a été prouvé depuis longtemps qu’elles étaient sans fondement», a réagi Lin Jian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse.