Réservé aux abonnés Comment la France et l’Italie ont torpillé des sanctions contre les combattants russes en Ukraine Par Florentin Collomp, correspondant à Bruxelles Le 14 juillet 2026 à 19h00 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Russie Guerre en Ukaine Europe Le président russe, Vladimir Poutine, lors d’une cérémonie marquant le 85e anniversaire de l’invasion nazie allemande dans l’Union soviétique à Moscou, le 22 juin 2026. Alexander Zemlianichenko / REUTERS RÉCIT - La mesure d’interdiction du territoire européen, réclamée par une dizaine de pays, est reportée à plus tard. Passer la publicité Publicité Faut-il bannir l’entrée sur le territoire européen des soldats et anciens combattants russes en Ukraine ?

Une dizaine de pays de l’UE, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, sont de cet avis. Mais d’autres États membres, dont la France, ont de fortes réserves sur une telle interdiction générale. Résultat, cette mesure, annoncée le 9 juin dans le cadre d’un 21e paquet de sanctions de l’UE contre la Russie, sur le point d’être adopté, en a été retirée.

À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Faute de consensus, les représentants des Vingt-Sept sont convenus de reporter son examen à après une révision du cadre réglementaire sur les visas de l’UE. La Commission devrait donc se charger d’introduire une nouvelle catégorie de restrictions à sa politique de visas, permettant « la suspension, le rejet ou une restriction des demandes de visas soumises par des ressortissants de pays tiers qui posent des risques tangibles à la sécurité de l’Union européenne », selon… Cet article est réservé aux abonnés.

Il vous reste 78% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement.

TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous