Réservé aux abonnés Sous un déluge de missiles balistiques russes, l’Ukraine cherche à combler sa « seule grande faiblesse » Par Rémi Monti Le 8 juillet 2026 à 14h26 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets volodymyr Zelensky OTAN guerre en Ukraine Un immeuble touché lors de frappes de missiles et de drones russes, à Kiev, le 6 juillet 2026. Oleksandr Ratushniak / REUTERS DÉCRYPTAGE - Les frappes russes massives se succèdent sur des villes ukrainiennes à court d’intercepteurs de missiles balistiques. Face à cette situation, plusieurs solutions pourraient être envisagées par Kiev.

Passer la publicité Publicité Trente morts à Kiev le 2 juillet, dans l’attaque la plus dévastatrice subie par la capitale depuis le début de l’invasion, puis 28 morts le 6 juillet. Les nuits d’horreur se succèdent en Ukraine, où la Russie a lancé en une semaine quelque 2 200 drones d’attaque et 106 missiles, dont une cinquantaine de missiles balistiques, selon Volodymyr Zelensky. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Si ces salves font tant de dégâts, c’est que « le Kremlin a correctement identifié la seule grande faiblesse qui reste à l’Ukraine : le manque d’intercepteurs de missiles balistiques », analyse Tim Willasey-Wilsey, chercheur associé au Royal United Services Institute (Rusi).

La défense ukrainienne abat plus de 90 % des drones Shahed ainsi qu’une bonne partie des missiles de croisière, mais manque d’efficacité contre les Iskander-M, qui plongent sur leur cible à plusieurs kilomètres par seconde. « L’Ukraine dépend presque entièrement du système américain Patriot et de son intercepteur PAC-3 », confirme Rob Lee, du Foreign Policy… Cet article est réservé aux abonnés.

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