Réservé aux abonnés Sommet de l’Otan : les Alliés regarnissent leurs arsenaux dans l’urgence Par Florentin Collomp, envoyé spécial à Ankara Le 7 juillet 2026 à 18h42 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets OTAN Ankara Mark Rutte, secrétaire général de l’Otan, à Ankara, le 7 juillet 2026. NATO DÉCRYPTAGE - Plus de 50 milliards d’euros de projets ont été annoncés au sommet d’Ankara pour combler les vides laissés par le retrait américain. Passer la publicité Publicité Des « milliards de dollars ».

Mark Rutte, le secrétaire général de l’Otan, a usé - et abusé - d’un langage destiné à plaire à Donald Trump, lors du premier jour du 36e Sommet de l’Alliance atlantique, mardi, à Ankara. Las. À peine arrivé dans la capitale turque, en début d’après-midi, le président américain a redit, au côté de son hôte Recep Tayyip Erdogan, qu’il avait été « déçu » par l’Otan lors de la guerre en Iran et à propos du Groenland.

« Nous pourrions retirer tous nos soldats d’Europe », a-t-il lancé, dans un nouvel avertissement à ses 31 alliés, avant de les rejoindre pour un dîner au palais présidentiel turc. À découvrir EN DIRECT - Sommet de l’Otan à Ankara: les Européens en opération séduction face à Donald Trump PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Face à ces critiques répétées et, surtout, aux craintes ouvertes par le désengagement annoncé par les Américains au sein de l’Alliance, le secrétaire général de l’organisation a mis en scène un dispositif visant à démontrer combien leurs alliés s’investissaient pour reprendre le flambeau. Il avait déjà souligné, dans le Bureau ovale, il y a quinze jours, graphique…

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