Réservé aux abonnés De partenaire encombrant à allié indispensable : à l’heure des crises, la Turquie revendique un rôle central dans l’Otan Par Anne Andlauer, à Ankara Le 7 juillet 2026 à 05h30 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets OTAN Turquie Recep Tayyip Erdogan et le secrétaire général de l’Alliance atlantique, Mark Rutte, lors du sommet de l’Otan à La Haye, en juin 2025. Yves Herman / REUTERS DÉCRYPTAGE - En accueillant le sommet, le président Erdogan cherche à profiter du contexte géopolitique pour consolider la place de son pays au sein de l’Alliance et de la sécurité européenne. Avec plusieurs arguments à la clé.

Passer la publicité Publicité Quand Ankara a été choisie pour accueillir le sommet de l’Otan, les autorités turques n’ont pas tergiversé longtemps sur le lieu de l’événement : ces 7 et 8 juillet, les trente-deux chefs d’État et de gouvernement de l’Alliance atlantique se retrouvent à Bestepe, l’immense palais présidentiel de Recep Tayyip Erdogan. Double cerise sur le gâteau : Donald Trump sera présent et il a fait savoir qu’il venait « par respect » pour son homologue turc. « Si (le sommet) n’était pas organisé par le président Erdogan, je ne pense pas que j’y serais allé », a lâché le président américain dans une énième pique à ses alliés européens, auxquels il reproche notamment leur refus de s’engager dans le conflit contre l’Iran.

À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Du point de vue d’Ankara, ce sommet revêt une importance symbolique majeure. « Ces dix dernières années, nous avons traversé une période assez toxique pendant laquelle l’engagement de la Turquie envers l’Alliance a été remis en cause, certains se demandant même s’il… Cet article est réservé aux abonnés.

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