Réservé aux abonnés Alexandra de Hoop Scheffer : « l’Administration Trump joue le rôle d’un accélérateur dans la maturation géopolitique et militaire de l’Europe » Par Adrien Jaulmes, correspondant à Washington Le 6 juillet 2026 à 20h30 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets OTAN Alexandra de Hoop Scheffer. GMF ENTRETIEN - Alors que le sommet de l’Otan doit démarrer mardi à Ankara, la présidente du German Marshall Fund of the United States estime que l’avenir de l’Alliance dépend de la capacité des Européens à prendre en main leur propre défense. Passer la publicité Publicité Le Figaro. - Le sommet de l’Otan à Ankara peut-il régler la crise entre les États-Unis et leurs alliés ou risque-t-il d’entériner un découplage stratégique ?
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Alexandra de Hoop Scheffer. - L’an dernier, l’accord sur l’objectif de porter les budgets de défense à 5 % du PIB d’ici à 2035 a surtout servi de signal politique à Trump, plus que d’une feuille de route capacitaire. Cette année, le sommet d’Ankara change de registre : il ne porte plus sur Trump, mais marque le point de départ d’une évolution structurelle de l’Otan où les alliés européens vont devoir démontrer comment ils vont assumer la responsabilité première de leur propre défense, définir quelles capacités développer, dans quel délai et avec quel partage des rôles avec les États-Unis. L’objectif est de faire en sorte que ce mouvement ne se traduise pas par un découplage stratégique subi, mais par un rééquilibrage assumé au sein de l’Alliance.
Le German Marshall Fund travaille avec gouvernements et industries de défense… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir.
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