Réservé aux abonnés Quinze pays s’engagent à lutter contre la pêche illicite au large de l’Afrique, mais pas les plus gros pêcheurs Par Agathe Belloni Le 25 juin 2026 à 14h26 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Pêche pêche illégale Chine Afrique Commerce Des responsables inspectent un chalutier chinois en Sierra Leone. PIERRE GLEIZES/GREENPEACE DÉCRYPTAGE - La Chine, qui contrôle la plus importante flotte de bateaux de pêche opérant aux abords du continent, a notamment refusé de signer la déclaration de Mombasa. Passer la publicité Publicité Quinze signatures, et une absence qui résume tout.

Mercredi à Mombasa (Kenya), en marge de la 11e conférence «Our Ocean» («Notre océan») organisée pour la première fois sur le continent africain, quinze gouvernements ont paraphé la Déclaration de Mombasa. Ce texte engage ses signataires à mieux partager les informations sur la propriété, l’immatriculation et les déplacements des navires de pêche, afin de combattre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN). La Gambie, le Ghana, la Guinée, le Cameroun, le Liberia, le Congo-Brazzaville, la Somalie, le Chili, la Belgique, la République dominicaine, la France (via ses territoires ultramarins), Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou et la Corée du Sud l’ont signé.

Le Sénégal a fait machine arrière au dernier moment. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International La pêche INN coûterait jusqu’à 50 milliards de dollars par an à l’économie mondiale et prive les communautés côtières, notamment ouest-africaines, de revenus et de protéines vitales. Sur le papier, le texte n’a…

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