Réservé aux abonnés Crédit Agricole, BNP, Mulliez... En Ukraine, ces groupes français qui maintiennent leur présence malgré la guerre Par Elisabeth Pierson Le 23 juin 2026 à 20h10 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Ukraine Kiev Une délégation du Crédit Agricole constate l’impact laissé par un drone russe sur la cathédrale de la Dormition à Kiev, le 15 juin 2026. Elisabeth Pierson / Le Figaro DÉCRYPTAGE - De nombreuses entreprises tricolores épaulent déjà la reconstruction du pays envahi par la Russie, en plus de poursuivre leur activité.

Passer la publicité Publicité Les yeux levés vers les dômes de la cathédrale orthodoxe, la délégation française observe la brèche causée par le drone. Une semaine après l’attaque russe qui a déclenché un incendie sur le toit de la Dormition de Kiev, l’un des lieux les plus sacrés de l’orthodoxie, les ouvriers s’activent encore à colmater la toiture. «Nous avons besoin d’aide pour la rénovation, nous ne pourrons pas réparer cela seuls», presse le directeur du site, Maksym Ostapenko, à l’intention des représentants du Crédit Agricole.

À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Suivez les informations sur la guerre en Ukraine avec l'application du Figaro Le groupe français est précisément venu avec l’intention de soutenir, par des fonds de mécénat, la restauration de l’édifice. Sous la nef encore emplie de l’odeur de fumée, Véronique Faujour, secrétaire générale du groupe, tout juste arrivée à Kiev par le train de nuit, hoche la tête en découvrant l’histoire du site, déjà détruit par une explosion attribuée à l’armée soviétique en 1941 : « Les Russes ont voulu s’en prendre à un symbole identitaire, mais ils ont attaqué un symbole de… Cet article est réservé aux abonnés.

Il vous reste 81% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement.

J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous