Réservé aux abonnés Aux yeux de la Chine, la résistance de l’Iran plaide pour une lente strangulation de Taïwan Par Sébastien Falletti correspondant en Asie Le 21 juin 2026 à 16h55 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Chine Taïwan Asie Iran Les gardes d’honneur de l’Armée populaire de libération de la Chine (APL) défilent lors d’une cérémonie d’accueil pour le président russe Vladimir Poutine au Grand Hall du peuple à Pékin, en Chine, le 20 mai 2026. Maxim Shemetov / REUTERS La guerre au Moyen-Orient montre le risque d’une invasion de l’île pour une armée chinoise secouée par les purges. Passer la publicité Publicité Alors que Donald Trump veut tourner la page de l’Iran, la Chine douche l’optimisme de la Maison-Blanche, augurant d’un laborieux chemin vers la paix.

La prochaine phase des négociations s’annonce « plus difficile », a mis en garde Wang Yi, le ministre des Affaires étrangères chinois, à la veille de la signature d’un accord entre les États-Unis et la République islamique. La deuxième puissance mondiale semble miser sur la prolongation d’un conflit qui accapare l’attention du président américain loin de l’Asie-Pacifique et du détroit de Taïwan. Elle n’en proclame pas moins son appui aux négociations en faveur d’une « paix durable ».

À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International La réouverture promise d’Ormuz est une bonne nouvelle pour l’usine du monde, dont près de la moitié des approvisionnements pétroliers proviennent du golfe Persique, tout comme la survie du régime des mollahs est un soulagement. La guerre israélo-américaine lui a cependant offert un répit tactique et des enseignements stratégiques précieux. « Ceux qui…

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