Xiaomi 17T : j’ai testé le moins cher des smartphones avec un zoom optique x5 Smartphones • 2026 21 juin 202621/06/2026 • 14:01 Traditionnellement, la gamme « T » de chez Xiaomi fait office de passerelle entre le milieu de gamme et les flagships ultra-premium. Pour cette génération 2026, Xiaomi revoit sa stratégie avec un appareil plus compact, mais beaucoup plus ambitieux sur la partie photographique, s’offrant au passage le téléobjectif x5 du modèle Pro. Face à une concurrence féroce incarnée par le Samsung Galaxy S25 FE ou le Google Pixel 10 sur le haut de gamme, le Xiaomi 17T veut prouver qu’il n’est plus simplement un modèle Pro « allégé », mais un choix cohérent même pour les utilisateurs exigeants.
Xiaomi 17TFiche technique Modèle Xiaomi 17T Dimensions 75,2 mm x 157,6 mm x 8,17 mm Interface constructeur HyperOS Taille de l’écran 6,59 pouces Définition 2756 x 1268 pixels Densité de pixels 460 ppp Technologie AMOLED SoC Mediatek Dimensity 8500-Ultra Puce graphique Mali-G720 MC8 Stockage interne 512 Go Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 50Capteur 2 : 50Capteur 3 : 12 Mp Capteur photo frontal 32 Mp Wi-fi Wi-Fi 6E 5G Oui NFC Oui Capteur d’empreintes Sous l’écran Type de connecteur USB Type-C Capacité de la batterie 6500 mAh Poids 200 g Couleurs Noir, Blanc, Violet, Bleu Fiche produit Xiaomi 17TDesign Changement de braquet pour le design du Xiaomi 17T. Il adopte des dimensions plus contenues que son prédécesseur, le Xiaomi 15T, grâce à une dalle qui passe de 6,83 à 6,59 pouces. Xiaomi 17T // Source : Chloé Pertuis pour Frandroid Ce nouveau format s’avère particulièrement agréable à utiliser au quotidien et profite d’une excellente ergonomie pour les manipulations à une seule main.
Les lignes sont épurées, les bords sont plats et les angles sont harmonieusement arrondis. La face arrière profite d’un traitement mat sur notre version « Opal White » qui repousse efficacement les traces de doigts. Mention spéciale pour cette finition d’ailleurs puisqu’elle offre des reflets nacrés subtils du plus bel effet au soleil.
Xiaomi 17T // Source : Chloé Pertuis pour Frandroid Le bloc optique arrière a été redessiné : il adopte une forme carrée symétrique qui dépasse de manière très raisonnable du châssis. Le smartphone reste ainsi parfaitement stable lorsqu’il est posé à plat sur une table. Le contour de ce bloc photo perd son biseau et le flash a été repoussé à l’extérieur.
À sa place on trouve un capteur colorimétrique. La certification IP68 assure une protection totale contre l’eau et la poussière, complétée par un verre Corning Gorilla Glass 7i à l’avant comme à l’arrière. Le seul véritable regret vient du choix des matériaux : à 749 euros, la présence d’un cadre latéral en plastique fait tache face à des rivaux qui arborent fièrement de l’aluminium ou du titane.
Au niveau des boutons, la tranche gauche reste totalement vierge tandis que le bouton d’alimentation et le réglage du volume sont positionnés sur le côté droit. Le tiroir double nano-SIM (compatible eSIM) partage la tranche inférieure avec le port USB Type-C et la grille de haut-parleur principal. Enfin, le capteur infrarouge historique de la marque n’est pas sur la tranche haute, mais subtilement intégré dans l’îlot photo arrière.
Xiaomi 17TÉcran Xiaomi a équipé le 17T d’un écran AMOLED de 6,59 pouces affichant une définition 1.5K. Cette définition permet d’obtenir des images extrêmement ciselées sans pour autant appliquer une charge excessive sur la puce graphique. Et comme dit plus haut, c’est une diagonale rétrécie par rapport au 15T, cela permet de fait d’augmenter d’autant la résolution pour un rendu plus fin.
La dalle est certifiée Dolby Vision et HDR10+. Xiaomi 17T // Source : Chloé Pertuis pour Frandroid Sous notre sonde de test et logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays, les résultats sont plutôt corrects. En mode manuel, le curseur poussé au maximum affiche un timide 700 nits, mais dès que le capteur de luminosité ambiante s’active sous un soleil de plomb, la luminosité adaptative grimpe automatiquement à 2156 nits.
Mieux encore, lors de la lecture de contenus vidéos HDR, l’écran culmine à un excellent 3440 nits, assurant une lisibilité sans faille à l’extérieur. Les couleurs sont plutôt justes. En sélectionnant le profil « Vif » dans les réglages, le DeltaE moyen s’établit à seulement 3,18, ce qui garantit des tons parfaits et une bonne neutralité pour l’œil humain.
Idem en HDR où le DeltaE moyen est mesuré à 5,94, soit sous la limite à laquelle notre vue est trompée. Même son de cloche pour la température des couleurs avec un bon point blanc mesuré à 6 558 K. C’est un peu moins bon sur la gestion de l’espace colorimétrique DCI-P3 qui sature à 84%.
En HDR, on a moins de peps dans les couleurs. Concernant la gestion de la fréquence de rafraîchissement, elle souffre de quelques saccades logicielles. La technologie LTPS utilisée ici ne permet pas une variation fine de 1 à 120 Hz comme les panneaux LTPO plus coûteux.
Le système bascule entre des blocs fixes (60 Hz et 120 Hz), et s’avère parfois incohérent. De nombreuses applications, y compris l’application officielle YouTube, restent bloquées en 60 Hz par défaut. Heureusement, Xiaomi propose un menu de réglage application par application pour forcer le 120 Hz, même si la manipulation reste fastidieuse.
Pour le confort visuel, le 17T bénéficie d’une quadruple certification TÜV Rheinland (Intelligent Eye Care, Flicker Free, Circadian Friendly et Low Blue Light matériel). La gradation PWM très élevée de 3840 Hz supprime les scintillements de l’écran à basse luminosité. Un mode lecture permet d’appliquer un filtre anti-lumière bleue et d’ajouter une texture granuleuse imitant le papier, réglable en intensité.
Enfin, le capteur d’empreintes digitales de type optique est placé sous la dalle ; s’il se montre rapide et fiable, son positionnement physique s’avère un peu trop bas pour que le pouce de l’utilisateur s’y pose de manière naturelle. Xiaomi 17TPerformances Sous le capot, Xiaomi a fait le choix d’intégrer une puce MediaTek Dimensity 8500-Ultra gravée en 4 nm. Ce processeur de milieu de gamme est épaulé par 12 Go de mémoire vive LPDDR5X rapide et jusqu’à 512 Go de stockage.
Xiaomi 17T // Source : ElR – Frandroid Autant le dire tout de suite, les performances brutes ne viennent pas chatouiller les meilleurs, équipés du Snapdragon 8 Elite Gen 5 ou Dimensity 9500, mais l’optimisation globale s’avère correcte. Dans l’usage quotidien, la navigation entre les applications, le multitâche lourd et l’édition vidéo sur CapCut se font avec une bonne fluidité et sans le moindre ralentissement. Pour la partie ludique, le GPU Mali-G720 MP8 montre de belles aptitudes.
Sur Fortnite, le Xiaomi 17T assure des sessions de jeu très stables. Sur ce titre, il maintient un framerate à 60 images par seconde en mode Épique. En revanche, sur des jeux à monde ouvert plus lourds et exigeants comme Wuthering Waves ou Genshin Impact, le processeur montre ses limites : il est nécessaire de revoir les options graphiques à la baisse et de se contenter d’un profil intermédiaire pour éviter les saccades.
Côté gestion thermique, Xiaomi semble retomber dans un vice qui lui colle à la peau. J’avais déjà évoqué la situation avec le Xiaomi 17. Ce n’est pas pire ici, mais on a un throttling d’un peu plus de 20%, à savoir que les performances se brident donc à ce niveau après 10 minutes d’usage intensif.
Et pourtant, Xiaomi vante les mérites de son refroidissement 3D Ice Loop, mais qui ne suffit pas pour les tâches très gourmandes. Et puis il y a le dégagement thermique. Là, à la caméra thermique, je relève près de 50°C dans une pièce climatisée à 20°C.
Autant dire que sous une chaleur estivale, on grimperait au-delà. Cela n’arriverait cependant que si l’on sollicite très fortement l’appareil, ce qui ne représente pas l’usage quotidien pour la plupart d’entre nous. Le Xiaomi 17T ne recherche pas la performance brute.
D’ailleurs, le 17T fait à peine mieux que son prédécesseur, le 15T. Ça reste discutable, mais cohérent dans la logique de Xiaomi. Ce n’est pas un smartphone gamer comme un Nubia, mais plus un choix de l’équilibre.
L’innovation est poussée sur d’autres points comme on va le voir. Xiaomi 17TLogiciel Le Xiaomi 17T est propulsé par Android 16 habillé par la surcouche maison HyperOS 3. Visuellement, les utilisateurs des précédentes versions ne seront pas déboussolés, l’interface restant très proche graphiquement.
Les animations de transition ont été retravaillées pour paraître plus fluides et les icônes ont été légèrement redessinées pour paraître plus plates et épurées. La nouveauté visuelle la plus flagrante est l’apparition de « Hyper Island », une réplique logicielle assumée du Dynamic Island d’Apple. Elle permet d’afficher des raccourcis et des informations contextuelles pour les minuteurs, la lecture de musique sur Spotify ou les appels entrants.
L’accent est mis sur l’intelligence artificielle avec le panneau dédié « Xiaomi HyperAI ». Sur nos versions européennes, Google Gemini remplace l’assistant vocal chinois. On retrouve les fonctionnalités du moment : la traduction instantanée des conversations, la retranscription textuelle des mémos vocaux avec résumé automatique, la génération de fonds d’écran dynamiques ainsi qu’Entourer pour chercher de Google.
L’application Galerie s’enrichit elle aussi d’outils magiques pour effacer des éléments gênants ou étendre artificiellement le champ d’une photo. Xiaomi propose un écosystème d’interconnectivité élargi. Désormais, le partage de fichiers, la synchronisation du presse-papiers ou la gestion des notifications va s’ouvrir aux appareils non-Xiaomi, y compris le matériel Apple (iPhone et iPad).
L’option n’était pas disponible lors de notre test. Cependant, l’expérience est ternie par la présence de trop nombreux pourriciels (Amazon Shopping, Booking.com, Facebook, TikTok, Spotify, Opera ou AliExpress) et de doublons inutiles par rapport aux outils de la suite Google. Cerise sur le gâteau, le magasin alternatif « GetApps » envoie des notifications intrusives.
Côté pérennité, Xiaomi garantit 5 ans de mises à jour système et 6 ans de sécurité. C’est une bonne proposition, même si elle reste un léger ton en dessous des 7 ans offerts par Google ou Samsung. Xiaomi 17TPhoto C’est le véritable morceau de choix de cette version 2026.
Xiaomi a décidé d’offrir une parité matérielle avec sa déclinaison Pro en intégrant exactement le même téléobjectif périscopique x5 de 50 mégapixels. Xiaomi 17T // Source : Chloé Pertuis pour Frandroid Grand-angle 23 mm de 50 MP – OmniVision OVX8000 (Light Fusion 800) (f/1.7 – 1/1.55″ – Pixels de 1,0 à 2,0 µm – Stabilisation optique – Autofocus multi-directionnel PDAF) Téléobjectif 115 mm de 50 MP – Samsung S5KJN5 (f/3.0 – 1/2.76″ – Stabilisation optique – Autofocus PDAF – Zoom optique 5x) Ultra grand-angle 15 mm de 13 MP – OmniVision OV13B (f/2.2 – 1/3.0″ – Mise au point fixe) Capteur selfie de 32 MP – Samsung S5KKD5 (f/2.2 – 1/3.42″ – Mise au point fixe) Grand-angle En plein jour, le capteur principal de 50 mégapixels réalise de superbes clichés. Les images se distinguent immédiatement par un contraste prononcé, une plage dynamique étendue et un excellent niveau de piqué sur les textures complexes comme la brique ou le feuillage.
Fidèle au partenariat avec la marque allemande, l’application photo propose deux profils colorimétriques distincts : le mode « Leica Vibrant » (activé par défaut) qui sature légèrement les tons pour offrir des photos éclatantes prêtes pour les réseaux sociaux, et le mode « Leica Authentic » qui désactive l’égalisation HDR agressive pour offrir des clichés plus contrastés, sombres dans les ombres et fidèles à la réalité de la scène. Le zoom numérique 2x effectué par recadrage au centre du capteur principal livre des résultats très propres en extérieur. Les portraits profitent d’un excellent piqué sur le grain de peau et d’un effet de flou d’arrière-plan progressif et soigné.
Portrait Le mode portrait applique un détourage précis et un flou d’arrière-plan progressif à l’effet bokeh réussi. On note toutefois un très léger effet de lissage de la peau absent sur la déclinaison Pro. Le véritable point fort pour le portrait réside dans l’utilisation du téléobjectif à focale 115 mm : le recul imposé permet d’isoler magnifiquement le sujet en éliminant toute déformation de la scène.
Téléobjectif Le téléobjectif périscopique x5 est un pur régal à utiliser. À sa focale native de 115 mm, les images sont incroyablement nettes, affichant même une clarté parfois supérieure à la version Pro en raison d’un traitement logiciel plus incisif sur les micro-textures. Le zoom numérique x10 conserve une clarté remarquable, et les paliers jusqu’au x20 restent exploitables pour les réseaux sociaux.
La mise au point minimale à 28 centimètres permet également de réaliser de magnifiques photos de type macro avec un flou d’arrière-plan optique naturel saisissant. Ultra grand-angle L’ultra grand-angle de 13 mégapixels est beaucoup plus modeste. En journée, il remplit correctement son office pour immortaliser de grands paysages ou des monuments grâce à son angle de vision de 120 degrés.
La cohérence colorimétrique avec les autres objectifs est respectée, mais on note une perte flagrante de netteté dans les angles de l’image ainsi qu’un manque de détails fins par rapport au capteur principal. L’absence d’autofocus ne facilite pas son utilisation de près. Selfie La caméra frontale produit des autoportraits qui affichent une bonne clarté, des teintes de peau respectées et une large dynamique en contre-jour.
Cependant, l’examen à taille réelle révèle des images un peu douces et saturées. L’absence de mise au point automatique limite aussi l’exercice si vous approchez le téléphone trop près de votre visage. De nuit De nuit, le capteur principal se comporte de manière très honorable.
Le traitement logiciel lisse modérément le bruit numérique contre une très légère perte de détails fins dans les zones sombres. Le téléobjectif x5 s’en sort bien sous les éclairages urbains, même si l’accentuation numérique se fait plus lourde pour compenser l’ouverture plus sombre de f/3.0. En revanche, l’ultra grand-angle de 13 mégapixels reste le parent pauvre de cette configuration.
Sa mise au point fixe et son petit capteur le font capituler dès que l’obscurité s’installe, produisant des photos très sombres et bruitées en périphérie. Le capteur selfie de 32 mégapixels offre quant à lui des résultats corrects, tant qu’il y a encore suffisamment de luminosité. Vidéo En vidéo, le Xiaomi 17T enregistre jusqu’en 4K à 60 images par seconde avec ses capteurs principal et téléobjectif.
Les modes 8K et 4K à 120 ips restent la chasse gardée de la version Pro. L’ultra grand-angle et le capteur selfie sont quant à eux bridés de façon logicielle en 4K à 30 images par seconde. La stabilisation optique se montre efficace pour gommer les tremblements de la marche, même si de légers tressautements résiduels restent perceptibles si l’on y prête attention.
L’intégration d’un mode Pro vidéo complet permet de surveiller les niveaux sonores, d’afficher un histogramme d’exposition, de filmer au format LOG 10-bit et d’importer directement ses propres LUTs de prévisualisation. Une fonction « Leica Live Moments » fait son apparition, calquée sur les Live Photos d’Apple, enregistrant une seconde de vidéo avant la prise de vue tout en conservant le filtre Leica sélectionné. Une option permet également d’activer le mode « Stage » pour optimiser automatiquement l’exposition lors de la prise de vue d’artistes sur une scène de concert.
Lien YouTube S’abonner à Frandroid Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube. Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l’usage étant opéré par YouTube avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l’amélioration des produits d’Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l’audience de ce site (en savoir plus) En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et ses partenaires.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies. J’accepte tout Gérer mes choix Xiaomi 17TAudio Le Xiaomi 17T dispose d’un son stéréo.
Le haut-parleur principal est logé sur la tranche inférieure du téléphone, tandis que le haut-parleur d’écouteur situé juste au-dessus de la dalle AMOLED est amplifié pour faire office de second canal audio. Malheureusement, par rapport au précédent Xiaomi 15T, le constructeur a fait le choix de supprimer la seconde grille d’évacuation qui était présente sur le dessus de l’appareil. La stéréophonie en pâtit.
Le son provenant de la tranche inférieure se montre beaucoup plus riche, puissant et dynamique, créant un déséquilibre quand on tient le smartphone en mode paysage. Au-delà de ce problème de spatialisation, la puissance pure des haut-parleurs est bonne. Le rendu global reste propre, les médiums sont bien définis et les voix se montrent claires lors du visionnage de vidéos YouTube ou de conversations en haut-parleur.
Les hautes fréquences ne souffrent d’aucune distorsion agressive, même lorsque le volume est poussé à son maximum. La suite logicielle propose un égaliseur graphique complet ainsi qu’un commutateur pour basculer entre les moteurs audio Dolby Atmos et Xiaomi Sound. Une fonction baptisée « Immersive sound » promet de simuler une scène sonore élargie, mais l’effet reste très artificiel à l’usage.
Xiaomi 17TRéseau et communication Le Xiaomi 17T possède deux emplacements SIM dans son tiroir. Il est aussi compatible eSIM. On peut mélanger les deux avec au maximum deux lignes. Durant notre période de test en zone urbaine, le smartphone a montré un comportement irréprochable, maintenant une excellente sensibilité et des débits cellulaires élevés sans aucune déconnexion.
Concernant le réseau local, on a droit à du Wi-Fi 6e, mais uniquement en 2,4 et 5 GHz. Xiaomi fait l’impasse sur le 6 GHz qui peut être pratique dans les environnements encombrés puisqu’il reste assez inutilisé. Le Bluetooth passe quant à lui en version 6.0 avec le support du profil Low Energy (LE).
Le protocole NFC est présent pour les paiements sans contact ou la validation des titres de transport. La puce de transfert du connecteur USB Type-C se limite quant à elle à la vieille norme USB 2.0, ce qui bride les transferts de fichiers par câble et interdit toute sortie vidéo vers un écran externe via le mode DisplayPort Alt. Xiaomi 17TBatterie Xiaomi a abandonné la batterie de 5500 mAh du Xiaomi 15T pour intégrer un énorme accumulateur de 6500 mAh.
Xiaomi 17T // Source : Chloé Pertuis pour Frandroid Pour cela, Xiaomi s’appuie sur une plus grosse part de Silicium-Carbone, cette technologie qui permet d’intégrer une capacité électrique bien plus importante dans un volume restreint par rapport aux batteries lithium-ion classiques. Dans le test standardisé de PCMark Work 3.0, avec une luminosité d’affichage fixée à 250 nits (et rafraîchissement dynamique), le smartphone a tenu un peu plus de 13 heures avant de voir sa batterie chuter à 20%. Sur Genshin Impact, une heure de jeu consomme 13% de la batterie.
Là, ce n’est pas vraiment ce que l’on peut considérer comme de très bons résultats. On est plutôt sur la moyenne basse en la matière. En conditions réelles, avec la consultation des réseaux sociaux, l’écoute de musique en streaming sur Spotify, l’envoi de messages et la prise de quelques