Réservé aux abonnés Entre les États-Unis et l’Iran, un mémorandum pour un accord voué à l’échec Par Isabelle Lasserre Le 18 juin 2026 à 18h45 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Iran Le président des États-Unis, Donald Trump, monte à bord de l’Air Force One à l’aéroport international de Genève, en route vers l’aéroport d’Orly à Paris, suite au sommet du G7, à Genève, en Suisse, le 17 juin 2026. Evelyn Hockstein / REUTERS ANALYSE - Le protocole signé entre Trump et le régime iranien est clairement à l’avantage des seconds, qui ont tout obtenu avant la négociation de l’accord final. Passer la publicité Publicité Symboliquement, les feux de la guerre ont été éteints mercredi dans le château de Versailles, par la signature de Donald Trump, sous les applaudissements soulagés d’Emmanuel Macron.

Le protocole d’accord offre une trêve au monde en annonçant la réouverture du détroit d’Ormuz et la baisse du prix du pétrole. C’est son principal, son unique diront certains, avantage. À découvrir EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump a signé l’accord avec l’Iran au château de Versailles PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Pour le reste, commence maintenant le plus difficile, puisque les États-Unis et l’Iran se sont donné 60 jours, renouvelables, pour résoudre les questions graves, à l’origine de la guerre mais qui n’ont pas été abordées dans le mémorandum.

Pour obtenir une sortie rapide de la guerre, soulager les marchés et l’économie mondiale, arriver aux midterms sans un chewing-gum collé à sa chaussure, le président américain avait besoin de chasser les questions qui fâchent de la première phase de négociations. Mais en acceptant de lever les sanctions sur le pétrole et de libérer les avoirs gelés de l’Iran avant même que les discussions ne… Cet article est réservé aux abonnés.

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