● Silicon.fr Télécom 📅 13/05/2026 à 18:36

VirtualBrowser lève 6 M€ pour s'imposer sur le RBI

Cybersécurité 👤 La rédaction
Illustration
Le navigateur web est une surface d’attaque à sécuriser…comme les autres. VirtualBrowser s’appuie sur une technologie de rupture protocolaire. Le principe du « Remote Browser Isolation » repose sur l’isolation complète des sessions : la navigation s’effectue dans un environnement distant sécurisé, ne renvoyant à l’utilisateur qu’un flux visuel inoffensif. Cette architecture permet de neutraliser les menaces (malwares, phishing, zero-day) avant même qu’elles n’atteignent le terminal de l’utilisateur. Une technologie qui a convaincu plusieurs investisseurs* de miser 6 millions €. Lire aussi : Cybersécurité : l’IA passe à l’échelle industrielle La plateforme revendique déjà 150 000 utilisateurs au sein d’organisations particulièrement sensibles de la défense (Thales, Dassault Aviation, Naval Group) aux instances gouvernementales (Cabinet du Premier Ministre, CNIL) en passant par les institutions européennes (Conseil de l’UE). L’argument de la souveraineté certifiée Comme la majorité des éditeurs français, la spin-off d’Oodrive joue la carte de la souveraineté avec sa Certification de Sécurité de Premier Niveau (CSPN) délivrée par l’ANSSI. Un sésame indispensable pour séduire les Opérateurs d’Importance Vitale (OIV) et les administrations, mais aussi pour rassurer les ETI européennes sur la robustesse technique de la solution face à des attaques réelles. Les 6 millions d'euros fraîchement levés serviront une stratégie d'expansion articulée autour de quatre piliers. Si l’innovation reste au cœur du projet pour maintenir l'avance technologique, l'accent est mis sur le développement commercial en zone DACH (Allemagne, Suisse) et au Benelux. Pour passer à l'échelle, VirtualBrowser compte structurer un écosystème de partenaires technologiques et surtout s'appuyer sur un réseau d'intégrateurs et de MSSP (Managed Security Service Providers). *Le tour de table réunit Go Capital, BNP Paribas Développement, Auriga Cyber Ventures et BPI France, avec une participation notable des salariés de l'entreprise.
← Retour