● BFM Tech 📅 12/05/2026 à 19:03

OpenAI ouvre l’accès à son nouveau puissant modèle d’IA à l’Union européenne pour tester et anticiper les risques, Anthropic s’y refuse toujours, malgré des discussions

Cybersécurité
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OpenAI ouvre l’accès à son puissant nouveau modèle d’IA à l’Union européenne (illustration) - BFM TechOpenAI a annoncé l’ouverture de l’accès à son nouveau modèle d’IA "GPT-5.5-Cyber" à l’Union européenne, afin d’en tester les capacités et d’anticiper les risques, notamment en matière de cybersécurité, tandis qu’Anthropic refuse toujours d’en faire de même, malgré des discussions en cours.OpenAI a annoncé qu’elle accorderait à l’Union européenne un accès encadré à son nouveau modèle "GPT-5.5-Cyber", destiné en priorité à des partenaires triés sur le volet (entreprises, gouvernements, autorités de cybersécurité et institutions comme le bureau européen de l’IA) afin de mieux anticiper les risques liés aux usages des nouveaux modèles que permettent ces intelligences artificielles, notamment d'un point de vue de la cybersécurité. Une initiative saluée par la Commission européenne, qui confirme des échanges en cours pour suivre de près le développement et répondre aux enjeux de sécurité.Cette annonce intervient dans un contexte de vigilance accrue, un mois après la sortie de Mythos par Anthropic, qui avait suscité des inquiétudes sur ses capacités offensives. "Les laboratoires d’IA comme le nôtre ne devraient pas être les seuls arbitres de la cybersécurité, car la résilience dépend de la collaboration de partenaires de confiance", a déclaré George Osborne, un responsable d’OpenAI.Silence radio chez Anthropic?Mais parmi le catalogue des nouveaux modèles d’IA, une absence se fait remarquer. Selon CNBC, bien que le modèle "Mythos" ait été lancé il y a un mois, Anthropic n’a toujours pas accordé à l’Union européenne un accès anticipé pour en tester les capacités, même si des discussions sont en cours. Elles semblent devoir rester à un stade moins avancé pour le moment.Un article de Politico détaillait, il y a quelque semaines, la situation complexe: les autorités européennes de cybersécurité n’avaient, en effet, pas été consultées par Anthropic, après la sortie de leur nouveau modèle. Parmi les responsables de huit des principales agences nationales, seule l’Allemagne indiquait avoir entamé des discussions avec l’entreprise, sans encore avoir pu tester Mythos.Pourquoi la nouvelle IA d’Anthropic sème-t-elle la panique aux États-Unis? 3:04D’autres institutions évoquaient un accès limité, voire partiel, alimentant les inquiétudes quant à la transparence et au contrôle de ce modèle. "Il est difficile de vérifier l’impact réel des vulnérabilités découvertes sans détails techniques", expliquait alors Job Holzhauer, porte-parole de l’agence néerlandaise de cybersécurité.Les plus lusHantavirus: les cas contact identifiés en France ont commencé à être placés en quarantaine renforcée"Ça aurait pu se terminer tellement mal": victime de homejacking avec sa famille, Michael Youn exprime son soulagementVieux de 1.500 ans, le fourreau en or d'une épée retrouvé par un randonneur en NorvègeUn texte pour garantir que les victimes soient informées de la libération de leur agresseur examiné à l'Assemblée nationaleTrophées UNFP: "Il n'a même pas fait la moitié de la saison", Dembélé était-il légitime pour le trophée de meilleur joueur de Ligue 1 ?
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