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📅 12/05/2026 à 12:23
IBM France annule son plan de départ volontaire, au grand dam des salariés concernés
Cybersécurité
👤 Mathilde Saliou
Une erreur ? Fin janvier, IBM annonçait se séparer de 10 % de ses effectifs en Europe afin, expliquait Libération, de maintenir sa compétitivité sur les marchés du cloud et de l’IA, d’augmenter sa productivité et de réduire ses coûts. En France, où la société compte plus de 3 000 salariés, un plan de départ volontaire a été négocié puis signé le 8 avril pour permettre aux équipes de se joindre à cette mesure de maîtrise des coûts. Économie Près d’un tiers des professionnels du jeu vidéo ont été licenciés en deux ans Économie Mercredi 04 février 2026 à 10h17 04/02/2026 10h17 5 Mais à la fin du mois, le géant états-unien a changé de braquet. Le 27 avril, lors d’un comité social et économique (CSE) extraordinaire, la direction de la filiale française a indiqué que le plan était annulé. Auprès de Libération, certains élus du CSE suspectent que le revirement soit dû à des « raisons budgétaires ». Délégué central Unsa, Pierry Poquet déplore par exemple les réductions d’effectifs, mais souligne que ce type de plan est apprécié à l’échelle individuelle, lorsqu’il permet à des salariés de se reconvertir ou de terminer leur carrière avant leur retraite. Parmi les 328 postes concernés dans ce cas précis, nombreux sont ceux qui ont contacté leurs délégués syndicaux en se déclarant « dépités ». La CFDT d’IBM France critique, elle, des « revirements stratégiques » qui épuisent les salariés. Le plan de licenciement initialement annoncé faisait suite à une précédente réduction de 200 postes de cadres, rappelle-t-elle, demandant au groupe de « clarifier sans délai ses intentions en matière d’emploi en France » : « En quelques semaines, ces salariés sont passés du statut de“non indispensables” à celui de ressources à conserver, sans explication claire sur la cohérence de long terme ». Cet article est en accès libre, mais il est le produit d'une rédaction qui ne travaille que pour ses lecteurs, sur un média sans pub et sans tracker. Soutenez le journalisme tech de qualité en vous abonnant. Accédez en illimité aux articles d'un média expert Profitez d'au moins 1 To de stockage pour vos sauvegardes Intégrez la communauté et prenez part aux débats Partagez des articles premium à vos contacts Abonnez-vous OB Premium À l'instant Message 1 Signaler Bloquer cet utilisateur Ça me rappelle le PDV de de Drahi après le rachat de SFR par Numericable : Il fallait "dégraisser". Les plus hauts salaires ont touché une prime conséquente et sont parti bosser de l'autre coté de la seine, où Bouygues les attendaient les bras - et le chéquier - ouvert. Ceux qui sont resté, bon... c'est que le PDV n'était pas intéressant, donc l'ancienneté et le salaire non plus.Après ça, SFR savaient même plus où étaient leurs rocades fibre... Signaler un commentaire Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ? Non Oui
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